Resident Evil : The Outcast Chronicles

1998 : Destruction de Raccoon City. 2001 : Affaire Rockfort Island. 2003 : Chute d'Umbrella et avortement du projet T.A.L.O.S. 2009 : Echec du projet Uroboros et mort supposée d'Albert Wesker. 2010? L'histoire reste à écrire...
 
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 Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]

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Jaina D'Arcy
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MessageSujet: Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]   Dim 16 Jan - 20:41

Jaina soulevait de la fonte, dans le gymnase du commissariat. Ce jour était pour ainsi dire, un jour comme les autres. Elle était à son poste de lieutenant de police, et non en service pour le BSAA. C'était bien là la seule différence : comme tous les autres jours, elle était dévouée à remplir des papiers d'un ennui le plus profond. Elle avait donc décidé de faire sa rebelle. Elle avait laissé un mot sur sa porte, pris son biper, et s'était donc rendue au gymnase. Elle avait regardé le stand de tir. Il lui restait quelques cartouches à tirer, mais aujourd'hui, elle n'avait pas envie de dégommer passivement des figures de carton. Après tout, il n'y avait pas ou peu de challenge : tous ses collègues étaient en service, et il n'y avait que quelques bleus qui commençaient leur formation. Non, il lui fallait du lourd, du solide. Il fallait qu'elle se charge, qu'elle évacue tout ce qui pouvait faire ployer ses épaules. Quoi de mieux que de s'épuiser sur des machines pour décompresser?

Elle était ruisselante de sueur, sa serviette autour de sa nuque, quand on tapa sur son épaule. Elle se retourna vivement. C'était un flic, Turner quelque chose. Elle n'avait pas vraiment fait des efforts d'intégration, après tout, ce n'était que son deuxième travail. Et puis, elle tenait à ce qu'on la respecte comme l'Ouragan Soviétique. Elle se releva de la machine, épongea son front, déboucha sa bouteille d'eau. Le liquide glacé figea son larynx, la fouettant de l'intérieur. Elle reposa la bouteille en plastique sur le rebord du banc de musculation.

Jaina : - Je peux faire quelque chose ?
Turner : - Bonjour, mon lieutenant. Le commissaire voudrait que vous accomplissiez une mission.

La jeune française s'étira un instant, faisant craquer sa colonne vertébrale en grimaçant.

Jaina : - Ah ouais? Du genre sauver le monde?
Turner : - On ne peut pas vraiment parler de ça.
Jaina : - Je vous écoute.

Elle reposa sa serviette sur son épaule, le tee-shirt trempé.

Turner : - Il s'agit d'une mission d'information et de prévention pour les jeunes lycéens. Leur expliquer notre tâche, ce genre de chose.
Jaina : - Pourquoi moi?
Turner (évasif) : - Oh, on pensait que ça vous plairait, et puis, ça vous changera des bureaux...

Il y avait donc anguille sous roche. Elle leva les yeux au ciel, consulta sa montre.

Jaina : - Okay... Vous me laissez le temps de prendre une douche?
Turner : - Bien sûr. Il s'agit de la Bexley Grammar School.
Jaina : - Ouais, je m'en occupe.

Elle laissa là Turner, ramassa ses affaires, partit d'un pas nonchalant vers les vestiaires. Elle posa ses affaires dans un casier métallique, puis se dirigea vers les douches. L'eau chaude lava sa peau de la sueur salée, elle ferma les yeux, se détendit, dans les vapeurs pâles. Quel ennui... Mais bon, ses obligations avant tout. Elle n'avait pas signé uniquement pour se faire insulter dans les rues et se faire passer à tabac par des hooligans, après tout. Elle revêtit un uniforme propre, glissa une cigarette entre ses lèvres, puis l'alluma. Elle descendit dans le niveau souterrain pour chercher une voiture banalisée et partit remplir sa mission palpitante, après avoir pris les documents nécessaires. Ils aimaient bien, les jeunes, les petits flyers et autres formulaires de recrutement. Elle programma son GPS et parvint sans encombre jusqu'au collège.

Ils avaient débarrassé une grande salle, semblable à un amphithéâtre de fac. Il était bondé, les jeunes se marchaient dessus, le brouhaha incessant donnait le vertige à la jeune femme. Elle promena son regard autour d'elle, en silence, mordillant ses lèvres. Elle n'aimait pas tellement se prononcer devant un public aussi nombreux. Cela lui demandait un effort sur elle-même aussi intense que celui de préparer une mission. En temps normal, elle avait son effectif réduit. Elle n'avait qu'à donner des ordres à des gens qu'elle connaissait et en qui elle avait confiance. Là, il s'agissait de parler devant mille têtes anonymes. Elle n'avait pas le droit à l'erreur. Un murmure de réprobation montait déjà. C'était une femme qu'on leur présentait et non pas le bobby qu'ils attendaient. Jaina se tenait sur ses deux pieds, bien droite, ses mains derrière le dos. Elle ouvrit son sac de cuir et en sortit ses cours. Puis, soudain, elle se redressa, se râcla la gorge. Ils s'immobilisèrent et firent silence.

Jaina : - Bien. Bonjour, je m'appelle Jaina D'Arcy, je suis lieutenant de police du commissariat central de Londres. Je suis venue vous parler un peu des activités de la police, ce que nous faisions dans le cadre de nos interventions, pour lever un certain voile d'a priori sur les forces de police. Déjà, avez-vous des questions?

Elle se mit alors à faire la prof, se retournant pour inscrire sur le grand tableau blanc quelques indications, surtout des chiffres, des mots un peu étranges, jargonnant, expliquant le plus clairement possible, répondant aux questions sans problème, sans montrer une seule seconde qu'elle était ennuyée par cette tâche. L'exposé dura deux heures, et elle eut le plaisir de voir que des jeunes gens semblaient enthousiasmés par ce qu'elle avait dit.

Jaina : - Voilà, j'espère avoir été claire. Je reste à la cafétéria une demi-heure, si vous avez encore des questions.

Elle reboucha son marqueur et rangea ses affaires. Elle sortit à la suite des jeunes gens, qui étaient pour le moins fascinés par son Sig Sauer attaché à son ceinturon de cuir, et à sa matraque télescopique. Elle se dirigea vers la cafétéria, s'accouda à une table, puis commanda un café. Elle distribua quelques tracts à ceux qui étaient intéressés par une future carrière policière, répondit à quelques questions sur la drogue, puisque cela semblait déjà les intéresser, et tenta de démythifier les forces de police et bannir l'image véhiculée par les séries à gros budgets. Elle sortit, alluma une cigarette, et se dirigea vers la sortie, avec la satisfaction du travail bien fait.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]   Dim 16 Jan - 22:27

Le téléphone sonnait depuis dix bonnes minutes avant qu'une patte ne se posa dessus pour décrocher.

Erin : - Gouik ?

Patron : - … Passe moi Mary s'il te plait.

La jeune femme récupéra son téléphone, caressant d'une main la petite fouine qui grimpa le long de son bras pour venir s'installer sur son épaule avec un couinement satisfait.

Mary : - Allô ? Excusez moi patron, j'étais entrain de prendre ma douche avant que mon voisin utilise toute l'eau chaude bien que ce soit sa concubine d'une nuit qui en use le plus...

Patron : - Je veux pas le savoir...

Mary : - Vous manquez cruellement de curiosité pour un journaliste vous savez !

Patron : - J'ai raté ma vocation, je sais et vous le savez aussi, alors passons à autre chose.

Mary : - Mais très volontiers. A quoi donc ?

Patron : - Un flic va intervenir dans une classe de lycée. Allez y et ramenez moi un article.

Mary : - Tout de suite chef !

Et elle raccrocha. Sans demander où devait avoir lieu cette intervention. Mary enfila un jean un peu usé par le temps, une chemise mal repassée et son blazer. Erin reprit ensuite sa place sur son épaule, les yeux brillants, visiblement contente de cette sortie inattendue. Elle tira sur le col de la jeune femme lorsqu'elle voulut sortir en oubliant son sac.

Mary : - Qu'est-ce que je ferais sans toi ma petite !

Erin : - Gouiiik !

Mary prit donc son sac, ses clefs et quitta son appartement, le pas tranquille. Elle fouilla sa mémoire, l'intervention d'un policier dans un lycée avait déjà été prévu, elle l'avait lu. Mais lequel ? Il n'y avait pas énormément de lycées dans les quartiers proches du sien. Le premier avait déjà organisé une conférence en faisant intervenir différents agents pour éveiller des vocations. Un élève s'était levé en plein discours pour filer aux toilettes et rendre son petit déjeuner, frappé par un léger problème digestif dû à son léger abus d'alcool durant une soirée. Ce n'était donc pas ce lycée. Le second n'était pas un lycée, donc aucune chance pour que la conférence y soit. Il n'en restait qu'un : Bexley Grammar School. Déployant un plan mental dans sa tête, la jeune femme s'orienta très facilement dans la ville et arriva un peu avant le début. S'arrangeant pour être dans les premiers rangs, les élèves avaient des regards surpris en voyant la fouine perchée sur son épaule, moustaches en l'air, flairant l'odeur du repas en pleine préparation à la cafétéria. Mary sortit un calepin et un stylo, commençant tranquillement à gribouiller. Elle prenait rarement des notes, comptant sur son effroyable mémoire qui retenait absolument tout. Un élève qui gesticulait à côté d'elle énervait Erin qui poussa un petit cri mécontent.

Mary : - Chut petite fouine. Et vous arrêtez de bouger comme ça.

Élève : - Fallait pas ramener une belette !

Mary : - Il ne fallait pas fumer un joint avant d'entrer dans la salle.

Un silence. Le jeune détourna la tête. Mary s'autorisa un sourire amusé. Avant d'entrer dans la salle, elle l'avait surpris entrain de terminer sa petite fumerie avant de la suivre. Elle avait remarqué que sa pupille était dilatée, son haleine chargée et qu'il avait surtout l'air ailleurs que sur terre. Un mouvement de surprise fit frissonner la salle. Le flic était entrée. Et c'était une femme. Surprise ! Tous s'attendaient à un gros macho en uniforme. A la place se trouvait une jeune femme, au regard vairon, élancée, bien droite.

Jaina : - Bien. Bonjour, je m'appelle Jaina D'Arcy, je suis lieutenant de police du commissariat central de Londres. Je suis venue vous parler un peu des activités de la police, ce que nous faisions dans le cadre de nos interventions, pour lever un certain voile d'a priori sur les forces de police. Déjà, avez-vous des questions ?

Son exposé fut clair, tout comme ses réponses aux questions des élèves qui s'intéressaient à ce que le lieutenant leur racontait. Mary enregistrait tout. Surtout l'expression de son visage. Il était évident comme le nez au milieu de la figure, joli nez d'ailleurs, que la jeune femme s'ennuyait à mourir pendant qu'elle parlait. Ce n'était vraisemblablement pas dans ses habitudes d'exposer ainsi les actions de la police devant une foule de lycéens.

Jaina : - Voilà, j'espère avoir été claire. Je reste à la cafétéria une demi-heure, si vous avez encore des questions.

La salle se vida rapidement et tout un flot suivit le lieutenant jusqu'à la cafétéria. Mary n'avait pas l'intention de les suivre, elle ne pourrait sans doute pas parler avec le lieutenant D'Arcy. Elle sortit donc, attendant tranquillement, regardant les étudiants quitter l'établissement par groupes bien organisés. La jeune femme avait écrit un article sur ce classement que les élèves faisaient de manière instinctive entre eux, formant ainsi des micro-sociétés. Elle avait sorti des articles de brillants sociologues, empruntés plusieurs pistes pour former un dossier dont elle avait été très fière. Mais son chef estimait que personne ne s'intéressait à cela. Sans un mot, son travail s'était retrouvé dans une pochette, archivée dans sa bibliothèque. Mary ne cherchait pas à s'imposer auprès de lui, sachant pertinemment que cela ne lui apporterait rien. Erin descendit le long de son bras, sauta sur le sol et fila dans l'herbe, s'ébrouant, zigzaguant entre jambes des lycéens.

Enfin le lieutenant se décida à sortir, cigarette entre les livres, visiblement satisfaite de sa prestation. Mary se redressa, le regard déjà joueur alors qu'elle ne lui avait pas adressé trois mots. Elle cala son pas sur celui de la jeune femme, sourit.

Mary : - Bonjour ! J'ai assisté à votre conférence, très bel exposé. Vous vous êtes ennuyée tout de même, le petit plis au coin de vos lèvres qui esquisse votre exaspération le montrait bien. C'est compréhensible, vous êtes une femme d'action, cela se voit à votre physionomie.

La petite fouine s'accrocha à son pantalon, grimpa jusqu'à la bandoulière de son sac et renifla la fumée de cigarette qui se dissipait dans l'air. Elle éternua, frotta son museau entre ses pattes avant et se réfugia dans le sac de la journaliste.

Mary : - Je ne me suis pas présentée. Mary Smith. Enchantée, lieutenant !
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Jaina D'Arcy
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MessageSujet: Re: Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]   Lun 17 Jan - 23:59

Jaina pensait sincèrement que le calvaire était terminé. Après tout, elle avait fait son job non? Elle y avait puisé de la satisfaction et parfois même un peu de plaisir, en regardant ces jeunes s'enthousiasmer pour les forces de police. Elle savourait sa cigarette, satisfaite du travail accompli, totalement en improvisation. Elle allait rentrer, faire son rapport, puis récupérer Joyce à l'école. Tout irait pour le mieux, elles se feraient un petit film ensemble, puis au dodo et Jaina pourrait s'adonner à ses activités nocturnes.

En entendant les pas légers derrière elle, elle sut que Que Nenni... Elle détailla la nouvelle arrivée de son regard vairon, et fut étonnée par la petite bestiole qui la suivait comme un chien. Une fouine, à première vue. Elle grinça intérieurement des dents : d'ordinaire, elle détestait avoir à faire avec les grattes papiers. Ils pouvaient aisément détruire une carrière. Il fallait savoir se comporter en diplomate. Et parfois, la jeune française n'en avait pas la patience. Elle écouta d'une oreille distante la jeune femme, en remarquant son physique correspondant à son animal. Comme quoi, La Fontaine n'avait pas forcément tort. Elle lui sourit commercialement, instinctivement sur ses gardes.

Mary : - Bonjour ! J'ai assisté à votre conférence, très bel exposé. Vous vous êtes ennuyée tout de même, le petit plis au coin de vos lèvres qui esquisse votre exaspération le montrait bien. C'est compréhensible, vous êtes une femme d'action, cela se voit à votre physionomie.

Jaina : - Ah oui? Hum. Merci. A vrai dire, je ne me suis pas tant ennuyée que cela. Quand j'étais au Bureau Fédéral, je devais faire des conférences de presse toutes les semaines. Je connais l'exercice.

Elle reprit sa marche, à peine dérangée par la présence de l'animal, fumant pensivement sa cigarette.


Mary : - Je ne me suis pas présentée. Mary Smith. Enchantée, lieutenant !

Jaina : - Il ne me semble pas nécessaire que je me présente. Enfin bon. Jaina D'Arcy. Lieutenant de la LPD et capitaine de la BSAA. De même.

Elle regarda les gamins qui commençaient à débattre pendant la récréation. Elle perdit son regard vairon sur les jeunes gens, pensive.

Jaina : - Je ne savais pas qu'il y aurait un journaliste pour couvrir l'évènement. C'était donc un piège. Bon, je vais jouer le jeu. En quoi puis-je vous être utile, miss Smith? Je n'ai pas grand chose d'intéressant à vous dire. Je ne suis pas mandatée officiellement pour répondre aux questions.

Elle esquissa un léger sourire, attendit la réaction de la journaliste. Elle n'avait pas grand chose à cacher, mais c'était juste pour attiser sa curiosité et installer un cadre qu'elle maîtriserait. Elle abhorrait que quelque chose lui échappe et là, c'était assez accidenté.

[HRP : je suis désolée de la longueur T_T]
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MessageSujet: Re: Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]   Sam 22 Jan - 22:54

Mary jubilait, intérieurement bien sûr. Extérieurement, son expression n'avait pas changé. Ses lèvres dessinèrent un sourire narquois quand Jaina affirmait qu'elle ne s'était pas ennuyée. Ah, la fierté, quelque chose de cruelle dans une vie qui pousse tout le monde à dire et faire n'importe quoi. Elle ne dit rien, se contentant de hocher légèrement la tête, comme pour approuver.

Jaina : - Je ne savais pas qu'il y aurait un journaliste pour couvrir l'évènement. C'était donc un piège. Bon, je vais jouer le jeu. En quoi puis-je vous être utile, miss Smith? Je n'ai pas grand chose d'intéressant à vous dire. Je ne suis pas mandatée officiellement pour répondre aux questions.

Mary : - Un piège ? Comme vous y allez fort capitaine ! Je ne suis qu'une modeste journaliste, débutante même en la matière. J'ai commencé il y a peu de temps.

Erin sortit la tête du sac avec un couinement qui ressemblait presque à un rire. Mensonge par omission. Ni la vérité exacte ni un mensonge total. Modeste journaliste c'était le cas. Débutant, loin de là. Commencé il y a peu de temps, dans son journal actuel, c'était vrai. Mary marcha un instant en silence. Elle sentait que D'Arcy attisait sa curiosité. Mais rajouter du bois sec sur un feu déjà immense, c'était dangereux. Mary n'eut pas besoin de plus de trois secondes de réflexion avant d'attaquer.

Mary : - Capitaine de la BSAA ? Bioterrorism Security Assessment Alliance, c'est cela ? Vous êtes donc celle qui contrôle un peu tout. Attendez voir... J'ai déjà vu votre visage quelque part...

Elle n'ajouta pas un mot. Un dossier portant le nom « Jaina D'arcy - 481704 » s'ouvrit dans son esprit. Son regard s'alluma d'une fièvre passionnée lorsque toutes les informations défilèrent mentalement. Tranquille, elle ne faisait même plus attention à la personne qui était à côté d'elle. De manière générale, l'être en lui-même ne l'intéressait pas. Ce qu'elle aimait, c'était le passé de cet être. Ce passé qui allait déterminé son avenir. Ses actions. Ses erreurs. Ses bavures. Ses réussites. Tout ce qui faisait de cet être quelqu'un de potentiellement intéressant. Si il devait se révéler rapidement inintéressant, Mary passait à quelqu'un d'autre. En l'occurrence, elle se renseignait sur un autre agent de la BSAA, une certaine de Valois dont le cas s'était rapidement révélé ennuyant. Alors que le capitaine, son histoire était excellente. Entre un frère disparu et un statut de cobaye, la curiosité de la jeune femme avait failli la tuer, la poussant à chercher des informations de jour comme de nuit.

Mary : - Je n'ai pas beaucoup de questions à poser, vous savez. Votre exposé était très clair. J'ai cependant cru comprendre que votre poste à la BSAA vous occupait beaucoup. C'est normal au fond, défendre la ville voire le monde contre des zombies, ça demande du temps. Je me souviens d'un rapport qui était tombé entre mes mains une fois. Une sale affaire. Un carnage fait dans une forêt, il y restait les cadavres et quelques balles, sans doute utilisées pour la défense je n'en doute pas. Les photos jointes m'ont franchement dégoûtées. Les contaminés avaient été écrabouillés. D'après un expert, un agent s'était même amusé à balancer sa chaussure dans le crâne de l'un d'eux. Je n'imagine pas l'état du cuir après. Enfin ce n'est pas important. Je parle, je parle et j'en oublie ce pourquoi je suis venue. Mon patron m'a demandé de pondre un article sur votre conférence.

La fameuse affaire qui l'avait mise sur la piste de D'arcy et de Valois. Tombé entre ses mains n'était pas la formulation exacte. Elle avait plus ou moins aidé le destin pour que ce dossier lui parvienne. Ainsi que quelques autres. Mary réfléchit un instant, tortillant une mèche de ses cheveux entre ses doigts. Elle cherchait une question. N'importe quoi.

Mary : - Pourquoi êtes-vous entrée dans la BSAA alors que vous avez déjà un autre poste ? Cela doit vous prendre beaucoup de temps et en laisser peu pour le reste.

Elle haussa un sourcil, avide d'avoir la réponse. Son regard s'animait de flammes proches de celles de la folie. A part cela, il n'y avait aucun signe de son excitation intérieure, elle se maitrisait parfaitement. Erin sortit du sac, grimpa sur son épaule et contempla D'arcy à son tour, avec une bouille perplexe. Elle flairait la personne capable de l'écrabouiller sous sa rangers. Apeurée, elle regagna sa cachette. Mary ne faisait plus attention à elle. Toute son attention était tournée sur la réponse que le capitaine allait lui donner. Pourquoi ? Alors qu'elle n'était pas seule chez elle ? Tous ces détails en sa possession, elle se gardait de les révéler. Si les agents responsables de la garde des documents du Consortium savaient que la jeune fouine était passée par là, plus d'un recevrait proprement son « congé ». Dès son arrivée à Londres, elle avait commencé à fureter partout. Cette ville la fascinait. Elle connaissait déjà les moindres secrets des quatre quartiers voisins au sien. Mais elle voulait étendre son savoir à toute la ville. Sa mémoire ne défaillait jamais, enregistrant tout pendant le sommeil. Mary ressemblait aussi à son animal sur ce point-là. Dormir était une activité primordiale. Indispensable. Sans ses neuf heures voire dix heures de sommeil, Mary se révélait être d'un caractère exécrable.

[HRP : T'inquiète Wink ma réponse n'est pas très longue non plus.]
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Jaina D'Arcy
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MessageSujet: Re: Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]   Sam 29 Jan - 20:10

La jeune française eut à peine une inflexion de son sourcil quand la fouine couina. Elle décida quand même de réfréner ses instincts. Peut-être que la demoiselle était quelqu'un de très gentil et de très respectable, l'habit ne faisait pas le moine, après tout. Elle poursuivit sa marche.

Jaina : - Un journaliste, débutant ou non, reste un journaliste. Je m'en méfie de nature. J'ai vu tout un tas de bons agents qui se sont fait avoir par des journalistes, qui ont été traînés dans la boue. Je préfère me tenir sur mes gardes, ce n'est pas spécifiquement contre vous, bien sûr. Non pas que j'ai des choses à cacher, mais à Raccoon, les conférences de presse étaient souvent des mises à mort publiques.

Elle avait dit tout cela sur un ton monocorde. A vrai dire, elle avait finit par voir cette journée d'une bien fataliste façon. D'abord cette conférence à la mord-moi-le-noeud et la confrontation avec la gratte-papiers. Et il y avait eu la morne matinée, les évènements qui s'enchaînent, avec une routine palpitante. Allons, Jaina, regarde cela plutôt comme un divertissement. Secoue-toi. Ton existence t'échappe. Réintègre le moment présent. Elle secoua la tête, brièvement, tâchant de se remettre les idées en place.

Mary : - Capitaine de la BSAA ? Bioterrorism Security Assessment Alliance, c'est cela ? Vous êtes donc celle qui contrôle un peu tout. Attendez voir... J'ai déjà vu votre visage quelque part...

Elle était étonnée. Généralement, les gens se souciaient fort peu de la signification du sigle de son employeur. BSAA... C'est vrai, cela avait une toute autre gueule que les S.T.A.R.S. de Raccoon, dont elle avait fait partie, pendant une longue période. C'était beaucoup plus agressif. L'échelle n'était plus la même. Et les moyens non plus. Rétrospectivement, Jaina n'avait pas à se plaindre. Sa carrière allait croissante. Après tout, de simple flic en France, elle avait été agent du FBI, puis des S.T.A.R.S. pour finir par la portée internationale du BSAA. Son père devait être fier d'elle. L'ombre d'Umbrella étreignait cet exceptionnel pedigree, mais il fallait bien qu'elle ait une cause à laquelle se rattacher.

Jaina : - Non, je ne contrôle pas tout. Je suis juste capitaine, j'obéis aux ordres des Directeurs de Département. J'ai effectivement des agents sous mes ordres, mais nous formons une équipe complète et non une hiérarchie pure et simple. Du reste, je n'impose pas ma ligne de conduite. Chacun est libre de faire comme il entend, tant que nous éloignons de l'Europe la menace du bioterrorisme. Je ne suis pas la seule à occuper ce poste, bien sûr.

Elle alluma une nouvelle cigarette, en profita pour jeter un regard à Mary.

Jaina : - C'est normal que vous me connaissiez. Je ne suis pas une bleue dans le métier. Ca fait bien hum... 14 ans. Et comme j'ai eu une carrière pour le moins erratique, vous avez certainement pu voir mon visage dans le journal. J'ai fait pas mal de procès, des arrestations musclées et ce genre de choses. Comme dans les films. Sauf que j'ai vraiment tué des gens.

Elle baissa les yeux.

Jaina : - Des morts vivants, ouais, ça tout un tas... C'est clair... Mais bon, ça ne me donne pas mauvaise conscience... Par contre, j'ai dû tuer des gens bien vivants. Et ça, c'est moins... Enfin bon, je suppose que vous imaginez.

En fait, non, elle n'imaginait pas. Enfin, sûrement pas. Lever son arme vers quelqu'un de vivant, affronter son regard. C'est ça le pire, sans doute. Affronter le regard. Ne pas se dérober. On y voit quoi? De l'arrogance, de la fierté, parfois du doute. Non, elle n'était pas une tueuse. Personne ne l'avait suppliée de ne pas le tuer. Elle faisait face au regard, mais aussi au canon d'un autre flingue, dans le meilleur des cas. Deux consciences qui étaient prêtes à se battre pour se prétendre être humain. Prêtes à assumer pleinement, à tuer l'autre pour que triomphe sa volonté de puissance. Il ne fallait pas trembler, pas douter. Le doigt sur la gâchette, il fallait dispenser la mort comme un Dieu tout puissant.

Jaina... Réveille-toi.

Elle déglutit. Elle se fit violence pour réintégrer le discours de la journaliste. Une ombre planait qu'elle n'avait pas envie de retrouver.

Elle esquissa un sourire. A l'évidence, Mary faisait allusion à la petite escapade en forêt que la française avait eu avec Roxane, il y a de cela un moment, déjà. Elle avait pu découvrir une facette cachée de la jeune femme, ce qui n'était pas pour lui déplaire. Elle ignorait honnêtement que cet évènement avait été couvert. C'était curieux.

Jaina : - Des zombies, vraiment?

Elle ricana intérieurement. C'était étrange de voir une journaliste qui semblait au faite de ce qui se passait. Elle se souvenait de ses tentatives infructueuses, avec les autres S.T.A.R.S. de Raccoon, pour tenter de leur prouver qu'ils ne racontaient pas n'importe quoi, et qu'effectivement, les morts revenaient à la vie pour hanter les vivants, les massacrer et grossir leurs armées. Maintenant, les journalistes étaient en train de ramper devant eux, parce qu'ils savaient qu'ils étaient le dernier rempart contre ces cauchemars ambulants.

Jaina : - S'il n'y avait que cela, ce serait tellement plus simple...

Elle soupira et reporta son attention sur la journaliste.

Jaina : - Ce n'est pas non plus la croix et la bannière. Il est très simple de cumuler les deux. D'autant plus que mon soi-disant poste au commissariat ressemble plus à une couverture qu'à un poste officiel. J'ai déjà fait pareil, en cumulant les mandats d'agent du FBI et d'agent des S.T.A.R.S. C'est un simple coup de main à prendre, en réalité.

Elle s'arrêta et sonda de son regard impair la journaliste.

Jaina : - Qu'est-ce que vous voulez dire par "le reste"? La vie privée, tout ça?

Elle sentit une pointe de colère voire de jalousie lui enserrer le coeur. Elle serra les dents. La journaliste devait avoir une vie normale. En tout cas, si elle ne pouvait pas voir d'alliance à son doigt, elle pouvait avoir un petit ami, ce genre de chose. Et si elle ne l'avait pas maintenant, elle pourrait toujours en avoir un sans trop se faire de souci. C'était différent avec les agents du BSAA. C'était évident. Elle, ce genre de relation semblait lui être interdite. Elle était un gardien. Un gardien ne doit laisser personne derrière lui. Mais elle avait voulu briser ce cycle. Elle avait voulu Joyce. Ce petit hasard qui s'était mis en travers de sa route... Misère.

Jaina : - Ma vie sociale se réduisant au néant, mis à part mes collègues, ne vous inquiétez pas sur ce point-là. C'est tout ce que vous vouliez savoir? C'est vrai, c'est probablement la seule chose qu'on ne peut pas trouver sur le net. Pas de petit ami connu, pas de mari, pas de déviance, rien dans les fichiers...

Elle esquissa un sourire féroce.

Jaina : - C'est tout simplement parce que cela n'existe pas. Je suis une personnage virtuel.
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Mary Crystal Smith

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MessageSujet: Re: Mais qu'est-ce que vous me voulez? [Feat Mary C. Smith]   Sam 5 Fév - 23:09

Mary faisait tous les efforts du monde pour ne pas laisser voir son euphorie intérieure face au discours que tenait le capitaine D'Arcy. A chaque mot que l'agent ajoutait, la jeune femme enregistrait tout, classait tout, complétait les informations, enchantée de cette conversation.

Jaina : - Un journaliste, débutant ou non, reste un journaliste. Je m'en méfie de nature. J'ai vu tout un tas de bons agents qui se sont fait avoir par des journalistes, qui ont été traînés dans la boue. Je préfère me tenir sur mes gardes, ce n'est pas spécifiquement contre vous, bien sûr. Non pas que j'ai des choses à cacher, mais à Raccoon, les conférences de presse étaient souvent des mises à mort publiques.

Mary : - Oh vous savez, mon objectif n'est pas de vous descendre. Je ne vois pas pourquoi je ferai une chose pareille alors que vous faite partie de l'élite.

Le ton était plat. L'expression du visage était neutre.

Jaina : - Non, je ne contrôle pas tout. Je suis juste capitaine, j'obéis aux ordres des Directeurs de Département. J'ai effectivement des agents sous mes ordres, mais nous formons une équipe complète et non une hiérarchie pure et simple. Du reste, je n'impose pas ma ligne de conduite. Chacun est libre de faire comme il entend, tant que nous éloignons de l'Europe la menace du bioterrorisme. Je ne suis pas la seule à occuper ce poste, bien sûr.

Mary : - Chacun peut suivre sa ligne de conduite donc ? C'est intéressant comme système. Avec cette pseudo-nonchalance, vous avez pu ramener l'autre sous vos ordres.

La journaliste parlait de l'agent de Valois. Dans son dossier, elle s'était mentalement écrit en rouge que cette femme était tout d'abord potentiellement dangereuse, qu'elle obéissait aux ordres donnés sans broncher mais avant d'arriver à ce stade d'obéissance absolue, il fallait gagner son respect. Et pour cela, il ne fallait certainement pas lui imposer une ligne de conduite. Tout se mettait admirablement en place.

Jaina : - Des morts vivants, ouais, ça tout un tas... C'est clair... Mais bon, ça ne me donne pas mauvaise conscience... Par contre, j'ai dû tuer des gens bien vivants. Et ça, c'est moins... Enfin bon, je suppose que vous imaginez.

Mary : - Pensez-vous ! Je ne peux pas imaginer. Je n'ai pas encore eu l'occasion de tuer des vivants. Des morts non plus cela dit. Tuer des mots, ça fait un peu pléonasme.

Elle fit une petite moue. Jaina semblait se perdre dans ses pensées alors qu'elle répondait distraitement à son allusion sur les zombies. En revanche, quand la journaliste lui parla de sa vie privée sacrifiée, une ombre haineuse passa sur son visage de glace. Mary se félicita intérieurement, elle avait touché le point sensible. Pas de temps pour autre chose que son travail, tout juste de quoi s'occuper de sa fille. Le capitaine qui devait être bien stoïque toute la journée perdit son sang froid en formulant sa réponse.

Jaina : - Ma vie sociale se réduisant au néant, mis à part mes collègues, ne vous inquiétez pas sur ce point-là. C'est tout ce que vous vouliez savoir? C'est vrai, c'est probablement la seule chose qu'on ne peut pas trouver sur le net. Pas de petit ami connu, pas de mari, pas de déviance, rien dans les fichiers...

La jeune femme tourna un regard pénétrant vers celui bicolore du capitaine. Trouver sur le net ? L'offense était énorme. Cela la réduisait à une petite merdeuse qui faisait mal son travail. Mary ne montra rien de son irritation. Après tout, le net l'aidait parfois. Elle sourit.
Jaina : - C'est tout simplement parce que cela n'existe pas. Je suis une personnage virtuel.

Mary : - Virtuel ? Intéressant. Vous êtes devenue virtuelle plutôt. Il y a un « avant » et un « après », n'est-ce pas ? Ma foi, cela vaut pour tout. J'en connais une bien plus virtuelle. Formatée. Le cas est assez incroyable. Enfin, revenons à votre conférence. Quelques élèves ont été intéressées. C'est à cela que j'ai remarqué votre pratique. Très appréciée. Le professeur qui se tenait à votre droite, avec la cravate jaune canari offerte par sa femme après un soir de dispute, à se demander si ce n'était pas plutôt une déclaration en guerre un tel cadeau, n'a pas cette aisance face à l'amphithéâtre. Il se perd souvent dans des détails. Vous allez directement à l'essentiel. Surtout que c'était mal parti, vous devez vous en doutez. Un étudiant à côté de moi a été très surpris que ce soit une femme qui s'occupe de la conférence. Cela dit, vous avez été disponible pour les questions par la suite, ce que j'admire. Mon papier sera bon. Je vous remercie de votre bonne présentation.

Hochant la tête pour elle, elle ne quittait cependant pas les pas du capitaine. Sans avoir l'air de rien, elle enregistrait le moindre de ses gestes qui pouvait la renseigner sur sa personnalité. Sa physionomie dégageait un mélange d'assurance, de force, de fatigue et presque de mélancolie. C'était intéressant pour la jeune femme qui se complaisait à l'observation quand elle en avait le temps. Souvent donc. Elle sortit son appareil photo et prit quelques clichés de la façade de l'établissement. Sur l'un d'eux elle réussit à prendre la silhouette du capitaine. L'image serait parfaite pour son article. Il était déjà terminé dans sa tête, il ne lui faudrait pas dix minutes pour l'écrire. En quelques minutes, elle avait reçu un nombre incroyables d'informations. Le plan compliqué qu'elle tenait dans sa tête des relations entre tous ses sujets d'observation se trouvait grandi, perfectionné, plus intéressant que précédemment.

Mary : - Dites moi, comment faites-vous lorsque vous êtes face à un zombie qui ne meurt pas pour le neutraliser ? Ou quand il a la taille de Nemesis, par exemple ? J'ai entendu dire qu'il y avait différentes catégories de contaminés, toutes avec leurs spécificités. Très intéressant je dois dire.

Entendre dire. Plus exactement, elle avait envoyé Erin enregistrer une conversation pour la réécouter ensuite. Les deux agents qui papotaient pendant leur pause lui avaient appris beaucoup de choses, tout d'abord sur eux-même, puis sur les contaminés qui étaient un fléau contre lequel les agents de la BSAA luttaient vaillamment. L'ombre gigantesque du Consortium se dessinait à l'arrière plan. C'était tout simplement passionnant pour Mary. La ville de Londres était le centre d'un jeu mondial où les plus faibles se faisaient dévorer par les plus fous. En l'occurrence, les civils servaient de goûter de quatre heure aux zombies. Ce qui était déjà arrivé au cœur même de la ville. Tout un quartier avait été envahi. La fouine de journaliste avait jubilé en lisant les rapports volés. Toutes ces informations offertes. C'était beau.

Elle marchait tranquillement, après avoir rangé son appareil photo, les mains dans les poches. Son cerveau fonctionnait à toute allure, ses capacités exploitées le plus possible. Sa mémoire n'avait aucune limite. Elle ouvrit mentalement un dossier concernant le passé de Jaina et y ajouta ce qu'elle savait de plus. Se délectant de ce petit supplément, Mary se promit de s'offrir un chocolat viennois à la fin de cette entrevue.
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