Resident Evil : The Outcast Chronicles

1998 : Destruction de Raccoon City. 2001 : Affaire Rockfort Island. 2003 : Chute d'Umbrella et avortement du projet T.A.L.O.S. 2009 : Echec du projet Uroboros et mort supposée d'Albert Wesker. 2010? L'histoire reste à écrire...
 
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 Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.

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L'Ecorché
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MessageSujet: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Ven 23 Juil - 17:51

Le Consortium l'avait récupéré en tout hâte, entre la vie et la mort. Le couteau était profondement planté, et les effets de l'adrénaline passés, L'Ecorché avait semblé bel et bien osciller sur la corde raide qui séparé les vivants du monde des morts. On l'avait transferé dans l'hopital le plus proche, opéré, puis mis a l'abri. On ne l'avait pas accusé de l'echec de la mission. La faute était incombé aux deux défunts scientifiques.

Cet abri justement était sa nouvelle résidence, près du Manoir du Consortium, dans la campagne du Grand Londres. On lui avait proposé la-bas de subir une mutation du virus-T, qui pourrait lui octroyer des capacités plus léthales. Il avait refusé: il avait sa dignité, sa vieille dignité d'homme "pur", de corps, d'esprit, et d'idéaux. ll ferait sans.

Il avait gardé le lit une semaine, entre conscience et inconscience. Il n'était hanté que par des visions de monde corrompu, de souterrains boueux et des deux agents du BSAA qui avaient presque fait de lui un martyr de la Cause. Leur froideur, leur humour macabre... elles étaient les paragons parfait de cette société sans valeur, ou le malheur du faible fait rire, ou le dédain fait loi, ou le profit fait lever les armes. Il ne s'était jamais autant engagé dans une haine aussi tenace que dans celle qu'il éprouvait pour ses deux furies.

Il s'était enfin levé. Faible, mais au moins debout. Il put avoir connaissance du lieu dans lequel il était: une résidence. Il voyait, au loin, le Manoir. Il en conclut qu'il devait sans doute etre dans les quartiers que l'on lui avait assigné. Un appartement dans une maison au style "Revival" qui l'écoeurait. Trop sobre pour être imposante, mais dont les matières de façade était trop majestueuse pour son humble occupant. Partout dans cette chambre, des boiseries, des tableaux de bois jusqu'au plafond, un plafond simplement blanc, une "bow window" composé de 3 vitraux. Un mobilier tout ce qu'il se faisait de plus Victorien: bois sombre, richement travaillé. Il songea que le style Second Empire avait au moins pour lui une certaine simplicité. Il n'aimait pas le mauvais gout anglais, qui lui renvoyait tant d'images stéréotypés sur le XIXème siècle: la misère, la faim, les chevaux de bataille de Dickens, les Lords se couvrant le nez de dégout devant les petites gens, les manies esthétiques surfaites de Wilde et de Byron.

Il décida de consacrer les semaines de son rétablissement a la planification d'une vengeance en bonne et due forme. Il avait sous-estimé les capacités de combat des BSAA. Il était entré dans la cour des grands: il ne s'agissait plus des gardes du corps d'on ne sait quel obscur député ou magnat du pétrole américain, mais de la crème des sections militaires et para-militaires du monde. Il n'aurait jamais du lésiner sur la dose de poudre de son explosif. Il ne le referait pas deux fois. La prochaine rencontre se fera a charge léthale, grand mal en fasse aux dommages collatéraux. Il connaissait les moyens de rendre son arsenal plus sérieux.

Travailler pour le Consortium lui laissait un gout amer dans la bouche, mais cela n'avait pas que des inconvéniants. Quel autre allié qu'une multinationale a la pointe des technologies chimiques et militaires pouvait mieux l'aider dans la confection d'un arsenal explosif mortel?

Il se refusa pour l'instant a effectuer des travaux sérieux sur les moyens de mettre en place une bombe qui contiendrait les souches du virus-T. Il était anarchiste, non nihiliste. Une bombe-virus-T , placé au centre de Londres, tansformerait la capitale en un no-man's land pestiféré, hanté par une armée de zombis affamés. Cela mettrait fin a l'état anglais, mais probablement a toute vie également. Il n'envisageait pas comme bénéfique le massacre aveugle de tant d'innocents, mains qui plus est utile a la reconstruction d'un monde meilleur.

Il travailla, à meme sa chambre, a la confection de grenades et charges destructrices ou pratiques. Il passa ses journées a créer bombes au phosphore aveuglantes, charges-ventouses, grenades fumigènes, grenades soporifiques, et à réduire de plus en plus la taille de ces engins de destruction, tout en les rendant plus meurtrier. Il abandonna l'idée des charges non-léthales, et augmenta dans ces oeuvres la dose de C4 ou de TNT, puis le taux de benzène et d'éther. L'arsenal fut pret en quelques semaines. Il le jugea plus meurtrier et polyvalant que ces meilleures attentes. Il troqua également son vieux pistolet pour un micro-uzi, et se fit propriétaire d'un gilet pare-balle.

Les grenades aveuglantes et somnifères avaient cependant un désaventage pour lui: lui-même y était sensible. Il dut se résoudre a jeter son masque en sac de toile, pour modifier un carré de velours blanc plus léger et qui lui collait mieux au visage, afin d'y rajouter des lunettes détecteur de chaleur, instrument des plus utiles dans le cas d'une fumée trop dense, mais surtout un masque a gaz, nécessaire de survie dont il ne se passerait plus.

Il était maintenant pleinement rétabli... et pret a reprendre du service, non sans la joie de l'occasion, peut-etre, d'exercer a la fois son nouvel arsenal et sa vengeance. Il avait reçu une note de service de ses employeurs, lui signalant qu'il ne tarderait sans doute pas a rencontrer ses nouveaux collègues, et à se joindre a eux pour une mission des plus importantes. L'Irak était mentionné. Il ne tarderait pas a devoir se présenter au sein du Manoir.
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Luca Vicentini
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Mar 27 Juil - 15:30

C'est sous une pluie violente qu'une voiture s'arrêta devant le bâtiment.

A son bord, le conducteur regardait aux niveaux des fenêtres, dans l'espoir d'apercevoir un signe lui indiquant qu'il était à la bonne adresse. Mais rien.

Il regarda l'heure. 11H47. La simple vue de ses chiffres le mettais a plat. Il avait encore sommeil. Le seul souvenir au niveau du temps lors de la dernière nuit lui semblait être 4H00 du matin. Après, tout était encore très vague. Il avait été réveillé par l'activation du distillateur hydraulique a haute pression, ce qui supposé, si elle été mise en marche comme d'habitude, qu'il avait dormi jusqu'à 10H30.

Depuis quand n'avait il pas dormi jusqu'à cette heure là avant d'entrer dans le consortium? Cela devait remonter a ses 17-18 ans. Quelque part, se souvenir de cela avait quelque chose de nostalgique.

Mais l'heure n'était pas à la nostalgie. Il avait encore du se prendre les remarques de ces supérieurs. A croire qu'ils n'avaient jamais fait ca. Eux, dont la moitié consacraient leurs vies à étudier le virus T sans jamais en comprendre le début. Eux, qui n'avaient eu a faire a des zombies que derrière une vitre renforcé. Ils ne pouvaient pas comprendre. Si seulement il avait eu aussi carte blanche comme eux.

Il ouvrit la portière de la voiture et commença a sentir les gouttes d'eau s'écrasaient sur lui. Quel agréable sensation. Il semblait se sentir apaiser par cette pluie. Il retrouvé son calme. Il ouvrit le coffre de la voiture et sorti une mallette avant de marcher sous la pluie.

Petit a petit, ses pensées se calmèrent. Tans pis s'il était considéré comme une sous merde. Pour l'instant, il était assistant. Et ce rôle l'obligeait a devoir se laisser marcher sur la gueule par des débiles. De même que par punition, il avait été chargé de rendre visite a un des derniers patients ayant été opéré. Ce genre de boulot était inhabituel, mais n'était pas sans arrières pensées : car si le patient, depuis son opération, devenais instable, autant envoyer un pion sans importance. C'était la sans doute la véritable pensée de ces chercheurs orgueilleux. Mais au fond aurait il fait différemment?

Arrivé à la porte d'entrée, il sonna eux fois, attendant qu'on le laisse entrer, tout en serrant dans sa poche un taser

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L'Ecorché
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Mar 27 Juil - 16:32

L'Ecorché jouait a l'apprenti chimiste. Il n'était certes pas un scientifique, mais ses connaissances en matière d'explosif lui suffisait a être meurtrier. Il était dans les environs de midi et l'heure était au phosphore. Aveuglant, toxique, elle avait été une vieille amie des débuts. Son maniement lui rappelait ses premiers coups de jeunesse. Ce Herr gras du Bundesrat qui voulait la suppression des aides publiques, qu'il avait surpris un soir avec ses deux gorilles.

Le craquement du gaz dans l'air... un flash aveuglant... l'odeur du brulé dans l'appartement... Un regard terrifié. Une balle, un glapissement lâche, la messe est dite.

Deux coups de sonnette retentissant le sortir de sa rêverie. L'Ecorché maudit 3 fois la personne qui l'avait fait sursauter: avec des explosifs en mains, les tressaillements, aussi infimes soient-ils, peuvent devenir mortels. Il soupira: ce prototype d'horloge à pendule explosive devrait attendre. ll traversa sa chambre, qui lui servait d'atelier, descendit une par une les marches le séparant de sa porte d'entrée, et jura une dernière fois sur le sublime extravagant de ce petit appartement aux boiseries anglaises avant de regarder par le Judas.

L'homme était grand, avec une forte musculature. Il était probablement du Consortium. Seul ces employeurs connaissaient l'existence de cet appartement, a quelques pas du Manoir. Cette main qu'il voyait s'engouffer dans une poche lui semblait cependant peu accueuillante. Il ne pourrait l'emporter, lui si rachitique, face a cet être qui, sans etre un colosse, lui était physiquement supérieur. C'est donc par mesure de sécurité qu'il mis sa propre main dans une des poches de sa vieille redingote rapiécée, a la recherche du vieux revolver qui ne trainait jamais bien loin. Il le sentit. Rassuré, il ouvrit la porte sans autre cérémonie.

L'air lui frappa le visage, et la pluie tombait a grosses goutes sur sa peau. La sensation lui était proprement désagréable. Il se sentait presque violé par cette rudesse du climat anglais, qui lui glaçait les os. C'est alors qu'il réalisa qu'il n'y avait pas son éternel masque pour mettre une barrière entre cet air trop pur et son visage pâle, creusé par ses anciennes carrences. Sans son masque, il était exposé, nu. Il était devenu une partie de lui, sans laquelle il se sentait non pas en danger, mais du moins vulnérable, mis a nu.

Le jeune homme le regardait, le sondait du regard aurait été plus exact. Il était apeuré. S'attendait-il a ce que l'Ecorché lui saute a la figure comme l'un de ces zombis que ces employeurs créent d'une main et détruisent d'une autre? Il n'était pas leur fidèle marionette. Eux et lui étaient alliés de circonstance, pas amis. Il ne voulait pas dépendre d'eux, c'est d'ailleurs pour cela qu'il avait refusé tout innoculation du Virus-T. Il n'avait de "merci" a ne dire a personne.

L'Ecorché sonda lui-meme le regard de Vicentini, et s'interrogea. Etait-il un de ses savants fous qui ménerait a l'Armaggedon qu'il attendait de pied ferme? Etait-il un gros bras engagé, comme lui l'avait été? Ou ne savait-il quel politique, homme d'affaire verreux? Cette dernière pensée le fit frémir. Il était temps d'en avoir le coeur net.

"Consortium je suppose? Je peux faire quelque chose pour vous?"
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Luca Vicentini
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Mar 27 Juil - 17:42

La journée s'annonçait vraiment moche. Et ca c'était peu de le dire.

Quand Max aperçut la personne qui ouvra la porte, il avait été assez difficile de ne pas être surpris. Certes, voir des zombies et des contaminés n'était pas super agréable, mais voir un tel visage quand on s'y attend pas, il y a de quoi flipper.

Max eu pourtant la sagesse de ne pas balancer son taser et ses 500 volt dans la tête de son interlocuteur.

Après avoir rapidement examiné ce type, il eu l'impression d'être observé, cela surement du fait qu'aucun des deux ne parlait, alors qu'ils étaient en face.

Puis une voix, semblant sortir de nulle part, mais qui voulait pourtant tout dire.

"Consortium je suppose? Je peux faire quelque chose pour vous?"

Ace moment là, Max se senti déjà plus tranquille, même si la voix ne semblait pas être accueillante.

-"Effectivement. Je suis un des assistants du service recherche du consortium. On m'a chargé de prendre de vos nouvelles et de vous apporter ceci. Je peux?"

alors qu'il posait sa question, Max pointait du doigts la maison, car, même si il aimait bien la pluie, il commençait a en avoir marre d'attendre dans le froid, sous une pluie démentielle. Et l'intérieur semblait vraiment attirant a ce moment là.
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L'Ecorché
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Mar 27 Juil - 18:44

-"Effectivement. Je suis un des assistants du service recherche du consortium. On m'a chargé de prendre de vos nouvelles et de vous apporter ceci.

L'Ecorché était d'un naturel austère. Le monde qui l'entourait, teintée d'un libéralisme outrancier et d'une misère grandissante, l'écoeurait profondemment. Il évitait ainsi la plupart du temps la discussion avec les avatars de cet univers décadent, qu'ils soient benets inconscients, hommes d'affaires, consommateurs excessifs. Il avait donc de bonnes raisons d'éviter des membres du Consortium un peu trop prétentieux, ou plongé dans ce monde dégoutant des magouilles et de la finance.

Le fait que cet homme en face de lui était un assistant du service recherche le rassura quelque peu. Il n'était pas un politicien, encore moins un magouilleur, il était finalement comme lui: un individu voulant faire son trou dans la grande machine que représentait le Consortium. Leur motivation n'était sans doute pas les mêmes, mais au moins étaient-ils du même camp, et tout deux n'étaient que superficiellement souillés par le grand jeu de la multinationale. Il n'avait donc aucune raison de montrer du dédain envers lui, ni quelqu'autre signe agressif. Au contraire, l'Ecorché était des plus enclins a coopérer, et à découvrir de quel bois était fait ce nouvel allié. Il était un scientifique, peut-etre serait-il celui qui fera sauter la valve involontairement, et qui répandrait le poison auto-destructeur du Consortium, mettant fin a un monde injuste. Poison mauvais mais nécessaire a la remise a zéro de l'ordre social, puis a l'installation d'une société meilleure.

Aussi lorsque Luca Vicentini demanda d'un geste de la main a entrer dans le salon de l'appartement, l'Ecorché s'écarta de l'entrée pour laisser passer son hôte, tout en lui conseillant poliement de prendre un siège, et de faire "comme chez lui".

-"La décoration est lourde. Le mauvais gout anglais j'imagine. Mais je vois le bon côté, les boiseries tiennent chaud dans ces journées de pluie." ajouta t-il, un léger sourire a ses lèvres anormalement blanches. "Voila une semaine que je ne suis pas sorti, a cause d'un satané couteau qui m'a cloué au lit. Pardonnez donc le désordre, j'occupe mes journées comme je le peux: entre lecture et travail".

Son invité s'assis en face d'une petite table de chêne noirci, finement sculpté aux pieds, laissant transparaitre sur le dessus une rosace constastée de bois clairs et sombres. L'Ecorché enleva du dessus une bonne pile de rouage de tout gabarit, et trois livres de ses auteurs anarchistes dont il se gargarisait a longueur de journée. Toujours debout, il s'hasarda a proposer du café.

"Je n'en bois que rarement, l'eau claire me suffit, mais il dois m'en rester un fond."

Il est utile de préciser en effet que l'Ecorché n'avait rien a envier aux mormons dans ses restrictions de boisson. Seul l'eau lui convenait. Une boisson austère, simple, pour un homme dont la cause était de revenir a un monde en effet tout aussi austère et simple, mais juste, égal. Le café servait aux longues soirées ou la concentration était requise. Le reste des boissons étaient jugé trop bourgeoises, surfaites, ou symptomatiques de la décadence humaine. Ainsi en allait-il de l'alcool, qui distillait l'oubli, boisson des misérables, réels ou d'esprit, de toute nature qui s'enfonçaient dans le coma pour finir de constater le pourrissement de leur monde sans chercher a le changer.

Il attendit la réponse de Luca, tout en scrutant ses gestes, intrigués par ce "ceci" que le scientifique lui amenait.
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Luca Vicentini
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Mer 28 Juil - 0:51


-"La décoration est lourde. Le mauvais gout anglais j'imagine. Mais je vois le bon côté, les boiseries tiennent chaud dans ces journées de pluie. Voila une semaine que je ne suis pas sorti, a cause d'un satané couteau qui m'a cloué au lit. Pardonnez donc le désordre, j'occupe mes journées comme je le peux: entre lecture et travail".

En admirant le décors de la pièce, Luca murmura un petit commentaire qui, il espéra, ne fut pas entendu par cet humain.

-" Eh ben. bonjour la baraque et le rangement."

Comme cet homme, Luca n'avait pas vraiment l'architecture anglaise dans ses favoris au niveau design et architecture, mais la pièce dans laquelle il était donnait une agréable sensation. Surement parce qu'il était frigorifié.

Il se posa dans un fauteuil et commença a s'enfoncer dedans. Même avec la pluie, le simple fait de se retrouver dans un fauteuil l'incité a dormir.

"Je n'en bois que rarement, l'eau claire me suffit, mais il dois m'en rester un fond."

-"Merci beaucoup pour le café. Sinon, un simple verre d'eau suffira. Merci beaucoup"

En voyant l'homme partir, Luca reflechissa a sa réponse. Il n'aimais pas le café. Il trouvait que ca avait un gout dégueulasse, et il se rappelait encore qu'on lui avait fait la remarque plusieurs fois a l'école, comme quoi, il fallait se forcer pour aimer. Mais là, dans ce fauteuil, si il n'en prenait pas, combien de temps resterait il éveillé?

Soudain une odeur intrigua Luca. Il commença a renifler rapidement. C'était une odeur qu'il connaissait. Il la sentait un peu, mais en même temps, il n'était pas connu pour avoir un odorat très développé au contraire.

Il aventura ses yeux a examiner les alentours. Il apercevait une bibliothèque déjà rempli de bouquin dont il commençais a être intrigué, au vue des titres et des auteurs des livres. Puis il tomba sur ce qui dégageait l'odeur.

Dans le couloir, près de l'escalier, un carton, apparemment rempli de bouteilles vides, ne collait pas avec le reste du décor. Mais le plus inquiétant, c'était la présence du logo d'une entreprise de produits chimiques.

L'angoisse commençait a se ressentir dans Luca, mais il l'arrêta net en entendant son hébergeur arrivait.
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L'Ecorché
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Mer 28 Juil - 20:01

-"Merci beaucoup pour le café. Sinon, un simple verre d'eau suffira. Merci beaucoup"

L'Ecorché mis l'eau a bouillir, trouva le fond de café anglais (ndla: donc "jus de chaussette") qu'il lui restait dans l'étagère de sa cuisine. En attendant l'infusion du liquide, il regarda plus attentivement son hôte. Il semblait fatigué. Le café lui ferait du bien.

Il se raidit soudain dans son fauteuil... le nez aux aguets. Une odeur le taraudait sans doute, pensa le mercenaire, a juste titre. Il était cependant bien incapable de savoir quelle odeur viciée avait alerté les sens de Luca. Il avait manipulé, sans aerer et durant des semaines, tant de produits chimiques que les odeurs de ceux-ci avaient du former un relent particulièrement détestable, auquel il n'était cependant pas sensible. Du phosphore, de la glycérine et de la TNT, il n'arrivait plus a distinguer les odeurs. Vicentini posa ensuite ses yeux sur la caisse que l'Ecorché avait posé dans le couloir. Elle semblait le terroriser. La marque du Consortium sans doute, armoirie funeste, lui donnait des sueurs froides. Cela amusa l'anarchiste: tous les deux travaillaient pour le Consortium, et pourtant tous les deux étaient méfiants envers la multinationale. Mais qui pouvait prétendre, sans être un sot, ne pas etre sur ses gardes quand on parlait d'une entreprise au méthode si peu orthodoxe.

Le café était pret. Il le servit dans deux tasses, cette fois de gout sobre. Il remercia dans ses pensées l'illustre inconnu qui s'était abstenu de lui offrir a son insu un service complet en procelaine gravée... Il amena les boissons à table. Il était temps de rassurer son hôte, pensa-t-il

"Vous êtes sans doute intrigué par les odeurs qui émanent de cette caisse, qui emplit l'air du salon. Rassurez-vous, il n'y a rien de dangereux ici. Je suis certes désordonné, mais pas pour autant suicidaire. Vous n'avez rien a craindre"

L'Ecorché s'assit en face de son hôte, but une lampée de café, reposa la tasse.

"Le Consortium me paie pour certains services. Pour être plus précis, on me paye pour mettre un terme aux jours de personnes un peu trop opposées a la politique de la maison. BSAA, politicards... Vous me comprenez sans doute. En regardant cette caisse vide, vous constatez ma spécialité. Je suis un expert en attentats, en explosifs. Mais restez tranquile : je ne touche pas a Virus-T. Pas encore en tout cas. Et je ne suis pas un de ses cobayes en liberté ou mutant ecervelé."

Il attendit quelques instants, le temps que Luca digère la nouvelle, se relaxe si possible.

"Et ce que vous voyez derrière moi",dis l'Ecorché en pointant d'un geste las de la main l'étagère ou s'entassaient des décennies de travaux utopiques, "est ma motivation. Un monde meilleur, que le Consortium nous offrira. Des vies passées a décrire la possiblité d'un futur plus eclatant, plus égalitaire, pour tous. Proudhon, Fournier, Marx... Mais parlons plutot de ce que vous m'apportez, voulez-vous."

L'Ecorché fit transparaitre sur son visage de marbre un sourire se voulant rassurant, avant de finir sa tasse, attendant la réaction de son convive.
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Luca Vicentini
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MessageSujet: Re: Dans son antre, l'Ecorché sommeille, et attend.   Lun 2 Aoû - 14:35

Boire du café.

Telle était la pensée de Luca en entendant son hôte parler de son métier et de ces principes. Certes, après avoir bu une gorgée de ce breuvage, il aurait préféré de l'eau, mais maintenant qu'il avait appris plus sur cet homme, il se disait qu'une deuxième gorgée ne serait pas de refus.

Quand l'écorché eu finis de parler de ces maitres spirituelles, Luca prit le café et pris une bonne gorgée. Juste après, il ressentit de nouveau le gout dans sa bouche, certes moins fort, et compris que c'était vraiment une idée a la con que de boire ca.

"Mais parlons plutôt de ce que vous m'apportez, voulez-vous."

Luca vit le sourire de son hôte et la tension revena.

Luca ne savait pas de quoi il s'agissait non plus, et il se demandait bien pourquoi on lui avait refilé une telle mission, mais tout ceci devait être spécial et Luca savait que des fois, il valait mieux ne pas trop faire remarquer sa curiosité.

Il placa sur la table en face de l'écorché la mallette et déverrouilla les serrure. Il put apercevoir une enveloppe et une boite en métal, dont le contour semblait être protégé par de la mousse.

Luca prit enveloppe et la donna en main propre a l'écorché. De part le toucher, il avait senti des petits livrets et des objets un peu plus grand. Son intuition arriva a la conclusion qu'il s'agissait sans doute de faux passeport et de billet ou alors de cibles sur des photos. Puis il lui passa la clef pour ouvrir la petite boite entouré de coton, mais dont Luca redoutait le contenu : le virus

Il attendit alors la réaction et les actions de l'écorché.
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