Resident Evil : The Outcast Chronicles

1998 : Destruction de Raccoon City. 2001 : Affaire Rockfort Island. 2003 : Chute d'Umbrella et avortement du projet T.A.L.O.S. 2009 : Echec du projet Uroboros et mort supposée d'Albert Wesker. 2010? L'histoire reste à écrire...
 
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 Chambre 126 : Lucy Valencia

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Lucy Valencia
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MessageSujet: Chambre 126 : Lucy Valencia   Jeu 8 Juil - 15:25

Une suite... Royale.
Lucy restait perplexe face à la débauche de luxe qui s'offrait à elle. Miroirs strassés et immaculés sur tous les murs; rideaux de velours verts pales accrochés à de grandes baies vitrées surplombant Londres; plantes exotiques sur les tables d'appoint qui étaient soigneusement agencées pour laisser la libre circulation entre tous les éléments de la "chambre"; un lit à baldaquin, très classe, qui donnait immédiatement envie de s'y plonger tête la première pour sombrer dans un sommeil réparateur. Le reste de la suite n'était pas moins chic et une autre pièce était pourvue de tout le confort nécessaire pour se distraire, table de musculation comprise. Lucy leva les yeux au ciel dans un geste obstinément dédaigneux.
Pourquoi s'occupent-ils ainsi d'une pauvre petite mutante ? Se demanda-t-elle tout en se servant de l'eau fraiche dénichée dans un imposant réfrigérateur américain.
Ont-ils conscience que je ne suis qu'un pion parmi tant d'autre ? Une espèce devenue commune et dont le sort n'est plus aussi important qu'il y a quelques années de ça ? Savent-ils seulement qu'il y a de nouvelles technologies capables de me surpasser ?
Lucy scruta la pièce qui l'entourait, là encore le luxe semblait dégouliner de partout. Un énorme canapé de cuir brut lui tendait les bras, face à un écran plasma dernier cri, accroché aux miroirs qui semblaient servir de mur.
Pourquoi tant de miroirs ? Sont-ils en train de m'observer ?
Lucy sourit à cette idée, ce serait tellement plus facile de jouer double jeu dans cette situation.

La jeune femme se débarrassa promptement de sa veste de tailleur qu'elle abandonna délibérément sur le canapé. Elle ne prit pas la peine de visiter la salle de bain et la cuisine, surement luxueuses elles aussi, et décida de sortir prendre l'air.


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Alexandre Kennard
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MessageSujet: Re: Chambre 126 : Lucy Valencia   Ven 16 Juil - 18:30

Alexandre avait passé quelques heures en réunion avec les autres chefs de la sécurité pour goupiller la nouvelle configuration du Consortium. Ce n'était finalement pas si différent du système d'Umbrella. Mais il préférait avoir des marques bien nettes avec les autres membres de l'équipe. Durant la réunion, il avait été comme à son habitude, froid et direct, légèrement distant, dévisageant chacun de ses nouveaux collaborateurs de son regard calculateur. Il savait néanmoins qu'il n'avait pas rencontré tout le monde, loin de là. Et surtout pas ses collaborateurs les plus proches, qu'il ne risquait pas de croiser une fois de temps à autres dans les couloirs infinis du complexe du Consortium.

Il avait reçu une liste, qui serait probablement mise à jour régulièrement, des dernières recrues de l'équipe de sécurité. Il ne prit pas vraiment la peine de lire les dossiers : il pensait que leur rendre visite personnellement lui permettrait de se faire plus rapidement une idée, et une idée précise, ayant confiance en ses instincts sociaux.

Il prit son temps, régla les dossiers du jour, inspecta l'équipement disponible. Il avait eu l'habitude d'agir seul pendant de nombreuses années, mais son nouveau poste nécessitait qu'il se socialise un peu. Il rechignait un peu à la tâche, mais si c'était pour avoir de meilleurs résultats... Il était prêt à des sacrifices.

Il se vêtit donc de manière fort élégante, comme à son habitude : une chemise blanche à col cassé, une lavallière sombre, un gilet Empire, une redingote et son haut de forme. Il passa sur ses mains délicates des gants blancs et saisit sa canne. L'hôtel n'était pas bien loin, il n'avait pas besoin d'utiliser son gros 4x4 pour se déplacer.

De son pas rapide et élégant, il parvint assez rapidement jusqu'à l'hôtel, demanda à la réception la chambre de mademoiselle Valencia. On lui répondit, après qu'il eût préalablement posé discrètement sur le comptoir une coupure de 10 livres. Après tout, il y avait des gens peu scrupuleux partout. Il remercia brièvement, gravit les étages sans emprunter l'ascenseur, et frappa de trois coups secs à la porte.
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Lucy Valencia
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MessageSujet: Re: Chambre 126 : Lucy Valencia   Ven 16 Juil - 21:41

La main enroulée autour de la poignée, Lucy s'arrêta un instant pour réfléchir à l'endroit le plus intéressant à visiter dans la belle brumeuse lorsque trois coups sourds retentirent de l'autre côté de la porte. Sans réfléchir, la jeune femme posa brusquement sa main sur le poignard accroché à sa jarretière avant de se décider qu'il serait plus civilisé d'ouvrir la porte sans brandir une arme de poing sous la gorge du premier venu.
Les mauvaises habitudes, se dit-elle, sont peut être obsolètes ici, alors que je suis probablement entourée d'une petite centaine de micros et de caméras en tout genre disséminés un peu partout dans l'appartement de luxe qui me sert de refuge...
Lucy se regarda une seconde dans l'un des nombreux miroirs qui l'entouraient, vérifiant sa tenue, sa coiffure ainsi que son maquillage et surtout si la lame obstinément accrochée à sa cuisse ne sortait pas le bout de sa pointe par le bas de sa jupe.

Reste civilisée... Civilisée et polie... Se murmura-t-elle pour elle-même.

Elle ouvrit alors la porte et se retrouva face à l'archétype même de l'aristocrate anglais dans toute sa splendeur. Une telle rencontre la laissa perplexe et elle ne put rien dire avant quelques secondes, le temps de le jauger physiquement comme mentalement.

Ce doit être quelqu'un d'important, ou en tout cas quelqu'un qui se croit l'être. La trentaine, peut être quarante. Vu la façon dont il s'habille il doit être assez aisé, un bon boulot ou une famille fortunée... S'il est aristocrate, peut être a-t-il l'impression de dominer le monde... Ce regard aussi froid qu'un hiver au pôle nord est assurément celui d'un homme qui se sait puissant... Un patron ? Qui sait, je devrais peut être rester prudente et ne pas me montrer trop impertinente...

- Oui monsieur ?
Lucy ajusta ses lunettes et fit un petit sourire figé à celui qui se tenait devant elle d'un air impérial et glacial.
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Alexandre Kennard
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MessageSujet: Re: Chambre 126 : Lucy Valencia   Dim 18 Juil - 1:22

Lucy : - Oui monsieur ?

Evidemment. Alexandre était-il naïf? Il avait oublié que s'il avait certes le dossier, cela ne marchait que dans un sens. Elle ne pouvait pas connaître son visage, et à vrai dire, c'était l'une des premières fois où il le laissait totalement à découvert, sans maquillage et autres supercheries qui auraient pu le sauver. Mais Alexandre en était arrivé à un niveau où il pensait que même à visage découvert, il resterait l'un des assassins d'Umbrella, ou du Consortium, le plus talentueux de sa génération. Il reconnaissait parfaitement le visage de Lucy, un peu typé, très joli, reflétant l'impétuosité et l'astuce, mais aussi, dans le fond de ses yeux, peut-être un peu d'une douleur lointaine...

Alexandre n'était pas là pour juger d'elle, de son passé, de ce qu'on lui avait fait, ou pas. Non, il était là pour évaluer ce qu'elle était, sa puissance actuelle et ses intentions. Il enfouit sa main droite dans la poche de son pantalon, s'éclaircit la gorge.

Alexandre : - Bonsoir, mademoiselle Lucy Valencia. Je me prénomme Alexandre, cognomen Kennard. Non, je ne suis pas un représentant, ni là pour un vulgaire sondage.

Il lui montra ses mains, toujours aussi impassible, malgré son trait d'humour, pour lui montrer qu'il était désarmé.

Alexandre : - Peut-être que cela va vous paraître totalement absurde, mais je travaille pour le Consortium.

Il sortit de sa poche un passe magnétique qui lui permettait d'accéder à son bureau dans le complexe souterrain du Consortium. Sur le plastique blanc était frappé le sigle de la compagnie. Il la lui tendit.

Alexandre : - Elle n'est pas nominative, mais j'ignore quel imbécile pourrait laisser tomber un passe de niveau 4 de sa poche.

Il rangea la carte.

Alexandre : - Parait que je suis votre nouveau collaborateur. Pour ne pas dire patron. Mais ça, je m'en tape. Je suis juste venu m'assurer que vous êtes la meilleure.
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Lucy Valencia
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MessageSujet: Re: Chambre 126 : Lucy Valencia   Mer 21 Juil - 12:39

Le visiteur fourra sa main dans la poche droite de son pantalon, Lucy laissa anxieusement glisser ses doigts vers le bas de sa jupe. L’inconnu s’éclaircit alors la voix :

Inconnu : - Bonsoir, mademoiselle Lucy Valencia. Je me prénomme Alexandre, cognomen Kennard. Non, je ne suis pas un représentant, ni là pour un vulgaire sondage.

La jeune femme esquissa un léger sourire, sa main ne bougeait pas de sa cuisse.
En réalité, Lucy aurait préféré que ce soit un vendeur de tapis qui se tenait au pas de sa porte. Elle n’avait alors aucune idée de la raison de la venue de son visiteur et elle se dit alors qu’elle aurait mieux fait de filer rapidement après avoir visité la chambre d’hôtel.
La jeune franco-asiatique lança un regard interrogateur envers Mr Kennard, espérant que ce geste serait suffisant afin d’en savoir plus.
Alexandre leva alors ses mains, comme pour prouver qu’il était venu en « ami ». Cela ne fit que confirmer l’angoisse de Lucy, cet homme devait avoir un rapport quelconque avec l’organisation qui l’avait embauchée, et elle ne savait toujours pas pourquoi il était venu à sa rencontre.
L’homme poursuivit :

Alexandre : - Peut-être que cela va vous paraître totalement absurde, mais je travaille pour le Consortium.
Lucy fit une moue involontaire et murmura :
Lucy : - Ca je l’aurais parié…

Alexandre lui tendit alors une carte, un passe magnétique blanc avec sur le dessus un sigle, celui du Consortium. Lucy s’empara de la carte et l’examina consciencieusement, elle serait peut être amenée à en posséder une un jour, peut être jamais mais peu lui importait, la jeune femme n’était pas avide de pouvoir et les échelons lui importaient peu, tant qu’il lui restait du temps libre pour mener à bien ses petites affaires.

Alexandre : - Elle n'est pas nominative, mais j'ignore quel imbécile pourrait laisser tomber un passe de niveau 4 de sa poche.

Lucy acquiesça mais ne put s’empêcher de penser : A part si ladite poche arrivait aux mains de quelqu’un d’intéressé…
Mr Kennard rangea la carte et fit les présentations :

Alexandre : - Parait que je suis votre nouveau collaborateur. Pour ne pas dire patron. Mais ça, je m'en tape. Je suis juste venu m'assurer que vous êtes la meilleure.

Lucy croisa les bras dans un geste qui se voulut professionnel et répondit :

Lucy : - Alors j’espère que vous serez rassuré, je n’ai pas la prétention de me trouver meilleure que les autres, ce qui serait absurde vu que je ne connais même pas les autres. A vrai dire vous êtes la première personne de l’organisation que je vois, non pas que je me sois attendue à un tapis rouge, du champagne et un banquet en mon honneur, mais j’ai été propulsée dans cette ville que je ne connais que par vagues souvenirs et la seule personne à avoir daigné se présenter dans les règles c’est vous. Donc excusez mon manque de politesse lorsque je vous ai découvert sur le pas de ma porte, mais ici je n’ai aucune idée du danger qui m’attend et je préfère être prévoyante.

Lucy abaissa alors légèrement ses lunettes afin que mr Kennard puisse percevoir ses iris, qui se présentaient alors dans un ton sombre, quasiment noir. Elle réajusta ses lunettes et poursuivit :

Lucy : - Ça fait partie des capacités acquises avec l’injection du Produit, même si ça ne me sert pas du tout, ça fait plutôt partie des désagréments. La couleur change selon mon humeur. Quand mes yeux virent au noir, vous vous doutez bien que ce n’est pas quelque chose de positif, mais ça peut être de la fureur comme une simple angoisse d’avoir perdu ses clés. C’est physique, je ne peux pas contrôler ça. Ce soir quand vous avez toqué à ma porte, mes yeux ont subitement changé, par crainte, j’en suis sure.

La jeune femme fit un sourire crispé à son « collaborateur » avant de s’avancer dans le couloir de l’hôtel.

Lucy : - Mais nous devrions peut être discuter de tout cela dans un autre endroit non ?

Elle s’arrêta et se retourna vers mr Kennard.

Lucy : - A moins que la hiérarchie vous interdise de trainer dans les bars avec les sous-fifres ?

Elle repartit en direction de l’ascenseur et appuya sur le bouton d’appel.
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Alexandre Kennard
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MessageSujet: Re: Chambre 126 : Lucy Valencia   Ven 23 Juil - 15:49

Alexandre esquissa un sourire. Il avait saisi le geste de la jeune femme, cette main posée négligemment sur sa cuisse, n'appelant pas vraiment à ce qu'on la regarde. Il savait pertinemment qu'un couteau était glissé quelque part sous les replis de sa jupe et qu'il n'attendait qu'un mauvais geste de sa part pour être dégainé et goûter le sang cuivre du jeune britannique. Cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Un simple couteau, même manié par quelqu'un de talentueux, ne pouvait bien lui faire de mal. Aussi resta-t-il impassible.

A sa déclaration concernant l'évaluation de la jeune femme, elle répondit :

Lucy : - Alors j’espère que vous serez rassuré, je n’ai pas la prétention de me trouver meilleure que les autres, ce qui serait absurde vu que je ne connais même pas les autres. A vrai dire vous êtes la première personne de l’organisation que je vois, non pas que je me sois attendue à un tapis rouge, du champagne et un banquet en mon honneur, mais j’ai été propulsée dans cette ville que je ne connais que par vagues souvenirs et la seule personne à avoir daigné se présenter dans les règles c’est vous. Donc excusez mon manque de politesse lorsque je vous ai découvert sur le pas de ma porte, mais ici je n’ai aucune idée du danger qui m’attend et je préfère être prévoyante.

Elle lui montra alors quelque chose qu'il savait déjà, puisqu'il avait été mêlé à l'opération Übermensch et qu'il avait été dans l'obligation de compulser de nombreuses informations aux sujets des individus soumis au bombardement viral.

Lucy : - Ça fait partie des capacités acquises avec l’injection du Produit, même si ça ne me sert pas du tout, ça fait plutôt partie des désagréments. La couleur change selon mon humeur. Quand mes yeux virent au noir, vous vous doutez bien que ce n’est pas quelque chose de positif, mais ça peut être de la fureur comme une simple angoisse d’avoir perdu ses clés. C’est physique, je ne peux pas contrôler ça. Ce soir quand vous avez toqué à ma porte, mes yeux ont subitement changé, par crainte, j’en suis sure.

Alexandre : - Votre méfiance vous honore, bien que je me sois attendu à plus. Ne serait-ce que la chaîne qui aurait éventuellement pu limiter l'arc d'action d'un canon de revolver, dans l'éventualité que j'en possède un.

Il glissa sa main dans le revers de son gilet empire, et la ressortit, l'annulaire et l'auriculaire repliés sur sa paume, le pouce tendu, comme ces gamins qui jouent aux cow-boys et aux indiens, et tira sur le front de la jeune femme. Il baissa ensuite sa main, inclina légèrement la tête sur le côté, un sourcil relevé, un regard entendu.

Alexandre : - Ceci étant, je n'ai pas à vous faire de remontrances, je ne suis pas là pour ça et je suppose que vous êtes assez grande. Par ailleurs, je connais votre dossier. Votre numéro de projet. Ce qui me permet de me fournir une vision pour l'instant basique de vos compétences. Ne manque plus que les connaître plus en profondeur.

Ce qui ne voulait pas dire qu'Alexandre avait confiance en elle. Il allait simplement travailler avec elle, et pour faire ami-ami, il en faudrait un peu plus. Et surtout, lui prouver sa fidélité à l'égard du Consortium. Ou à sa propre personne. Ce qui serait un excellent début. Pour l'instant, elle n'était qu'un pion, tout comme lui, aussi éjectable que lui.

Il n'était vraiment pas habitué à avoir des relations sociales.

Aussi fut-il passablement enjoué de sa proposition, d'aller boire un verre autre part que devant la suite royale de la demoiselle. Elle fit un peu d'ironie, ce qui ne manqua pas de faire sourire le britannique, qui lui répondit paisiblement.

Alexandre : - La hiérarchie ne l'interdit pas. Je ne suis pas vraiment en service, si je suis venu vous voir, c'est par simple curiosité. Quand bien même, je ne fais pas non plus partie des registres de façon très évidente. Ce qui me permet de me foutre un peu de la hiérarchie. De toute façon, ce n'est qu'un verre.

Il lui sourit tranquillement, ses mains gantées dans ses poches, marchant d'un pas calme, suivant la jeune femme, ne détectant aucun danger immédiat.

[Suite quelque part?]
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