Resident Evil : The Outcast Chronicles

1998 : Destruction de Raccoon City. 2001 : Affaire Rockfort Island. 2003 : Chute d'Umbrella et avortement du projet T.A.L.O.S. 2009 : Echec du projet Uroboros et mort supposée d'Albert Wesker. 2010? L'histoire reste à écrire...
 
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 Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK

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Jaina D'Arcy
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MessageSujet: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Jeu 1 Juil - 12:29

Jaina n'était pas en uniforme. Elle portait une chemise ouverte sur un tee-shirt vintage, un baggy noir, les cheveux en bataille, en bref, elle était en civil, et affectait son air désinvolte qu'elle adorait quand elle parcourait les rues. La salle de réunions était ovoïde, et ressemblait fortement à la table ronde des généraux anglais en temps de crise, ce qui amusait fortement la jeune franco-russe. Elle alluma une cigarette, et fit claquer son zippo argenté, sur lequel était gravé l'héraldique des S.T.A.R.S., souvenir de Raccoon City, comme pour ne pas oublier. Elle inspira longuement, recracha un nuage de fumée bleutée, puis s'assit sur le bout du bureau, testant les sièges, croisa les jambes, les décroisa, et s'en amusa pendant quelques minutes, en attendant ses collègues.

L'Irak... Destination de rêve pour une première mission...

Elle restait pensive. La réception du premier fax de mission l'avait surprise. Sans doute parce qu'elle avait été habituée, au cours de ses années S.T.A.R.S, à n'intervenir qu'à Raccoon City, principalement, et pratiquement jamais à l'extérieur, si ce n'était sur le territoire américain. Et là, elle savait qu'un jet était spécialement affrété pour eux. L'Irak. La chute de Saddam Hussein n'avait rien changé au bordel ambiant. A cela, il fallait encore ajouter les gros bras des marines américains. Qui ne connaissaient probablement pas la BSAA. Elle les imaginait déjà, avec leur air important, leur demander, à elle et son équipe, ce qu'ils foutaient là avec des flingues. Le lieutenant ne reconnaîtrait pas leurs plaques, il leur demanderait de rester ici pendant qu'il irait chercher le général, qui se gratterait le sommet du crâne, appellerait le ministère de la défense, pour finalement avoir la certitude que oui, la BSAA était un corps armé reconnu dans le monde. Quelle merde.

Ensuite, il leur faudrait évoluer dans le désert. Autant le glacial des steppes russes ne dérangeait pas fondamentalement la jeune femme, probablement que son sang y était pour quelque chose, mais elle détestait tout ce qui avait trait avec la chaleur. La chaleur, la sécheresse. Les étendues sans fin de sable, les rochers, la déshydratation... Les yeux qui fatiguent sur le sable, la vigilance qui baisse... Cette perspective était loin de réjouir la jeune femme. Et le sable était une véritable plaie pour la progression. Il s'infiltrait partout, dans les chaussures, la bouche, les yeux, il enrayait les armes et donnait l'impression d'avancer à rien. Elle ignorait encore quel était le matériel d'intervention préconisé pour cette mission, mais espérait de toute son âme que le lourd camo leur serait épargné...

Puis, il fallait songer aux ennemis. A tout ce qui pouvait se terrer dans le désert inhospitalier. Des terroristes, des rebelles... Et les éventuels hommes de mains des acteurs de l'échange. Elle ne savait pas grand-chose sur lui. Il s'appellait Fernando Carpego, quelque chose comme ça. Il avait 18 ans quand Franco est mort, grand admirateur du régime franquiste. Evidemment, un méchant, un vrai, de ceux qui se font des petites sauteries avec des uniformes nazies dans des caves. Il était devenu richissime en corrompant la mafia sicilienne et en plaçant judicieusement son argent dans des paradis fiscaux anglo-normands. Il avait toujours été à la pointe de la technologie pour tout ce qui était trafic en tout genre, anticipant sur les marchés porteurs. Et aujourd'hui, il faisait dans le bioterrorrisme, on ne pouvait rêver mieux. Ce ne serait probablement pas une promenade de santé. Enfin, elle avait les meilleurs avec elle. Elle savait qu'elle pouvait faire confiance à Alair, Max, Roxane. Les autres, elle n'avait pas eu le temps de les rencontrer. Mais le terrain était encore la meilleure façon de se révéler.

Elle pensa une seconde à Joyce. Elle avait trouvé quelqu'un à la dernière minute. Une charmante étudiante en droit. Molly quelque chose. Mais elle ne savait pas quand elle revenait. Quelle merde.

Elle attendait ses agents, tranquille. On aurait presque eu du mal à croire que c'était elle qui menait la BSAA aujourd'hui, les jambes sur l'accoudoir de son siège. Mais c'était bien elle. Suffisait juste de gratter un peu la pellicule.
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Max Stranger
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Jeu 1 Juil - 14:06

Max était proprement palpité. Le livre qu'il avait trouvé chez ce vieux bouquiniste était une véritable perle pour ses recherches, un ancien ouvrage de démonologie mettant en relation plusieurs des anciens cultes tout autour du monde, depuis la Nouvelle-Zélande jusqu'en Lituanie en passant par l'Amérique du Sud, le Groenland et quelques pays européens. D'après l'auteur, le fait que ces cultes partagent plusieurs points commun signifiait qu'il y avait une origine commune à chacun d'entre eux, probablement originaire du Moyen-Orient, de l'ancienne Egypte, de Babylone ou de Sumer...

Le chercheur punaisa certains passages recopiés sur son mur, et joignit les paragraphes à d'autres documents par de petites ficelles rouges. Non sans humour, Max se disait que peu à peu, il tissait sa toile pour trouver des réponses... Le cri strident de son PDA l'arracha à ses recherches. Avec un grognement de dépit -il avançait si bien pour une fois!- Max appuya sur le bouton "décrocher". En moins de quinze secondes, et sans avoir le temps de dire un seul mot, on lui demanda de se rendre en salle de briefing pour une mission extra-muros.

Enfin un peu d'action!

Partagé entre le dépit de devoir abandonner ses recherches et l'excitation de partir enfin en mission, Max soupira en ramassant calepin, crayon et le veston de tweed léger qu'il portait parfois en intérieur. Pas besoin d'en mettre plein la vue, il n'avait rien à prouver, aussi laissa-t-il cravate et manteau. En revanche, il saisit aussi ses gants de coton léger. Si Jaina et Alair était au courant, il préférait ne pas exposer son bras à la vue de tous. Un dernier coup d'oeil dans la pièce. Le rideau masquant le mur était tiré, la fenêtre fermée, les meubles contenant sa documentation verrouillés. Parfait. Max éteignit la lumière en sortant de la pièce, puis hésita, ne se souvenant plus exactement de la position de la salle de briefing dans l'immense bâtiment.

Alors qu'il se risquait dans les couloirs, Max se demanda un instant en quoi consisterait la mission. Désamorçer une situation de crise? Retrouver un trafiquant? Mettre au jour un réseau? Il n'avait plus participé à ce genre de chose depuis un bon nombre d'années, et appréhendait un peu le fait de faire équipe avec de quasi-inconnus. D'un autre côté, le fait d'être éclaireur lui octroyait une plus grande autonomie sur le terrain... En tout cas, il ne changerait rien ou si peu à son équipement!
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Alair Wakeman
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Jeu 1 Juil - 14:59

Alair venait de finir son lire l'article d'un médecin-légiste sur de nouvelles avenues sur pour identifier un corps momifié. Le docteur Alfred Ricard avait réhydrater un doigt d'un cadavre pour pouvoir y relever une empreinte digitale. Après avoir déposer la revue médical, Alair se leva de sa chaise pour commencer à préparer son thé. Mais il n'était pas rendu à la première étape que le téléphone résonna et après avoir jeter un oeil mauvais à l'appareil, Alair tendit la main et décrocha le combiné.

Alair- Ici le cabinet du docteur Wakeman. Docteur Wakeman à l'appareil pour vous servir.

Officier- Oui bonjour docteur. C'est pour vous dire que vous êtes convocqué à la salle de réunion par la capitaine D'Arcy.

Alair- Je vous remercie pour votre appel mon cher ami. J'y vais de ce pas. Car comme tout le monde, je sais qu'il ne faut pas faire attendre la capitaine.

Officier- Tout à fait docteur. Vous avez l'air de la connaître de réputation.

Alair- Vous ne savez pas à quel point mon ami. Je vous laisse le bonjour.

Officier- Bonne journée à vous aussi docteur.

Alair raccrocha le combiné et se rapprocha de son service à thé portable. Il le replaça dans sa sacoche de médecine et se dirigea vers la glace pour se donner un coup de peigne et vérifier si son apparence était acceptable. Il ajusta son noeud papillon rouge et enfila sa veste de couleur bleu foncé. Sastifait de l'image que la glace lui renvoyait, il se tourna pour saisir sa canne de marche. À l'intérieur de cette dernière se cachait une lame d'acier d'environ 90 centimètres. Il prit ensuite les anses de sa sacoche et se dirigea vers la porte. Alair tourna le gradateur à son point de fermeture et sorti de son cabinet. Il se retourna et sorti ses clefs pour verrouiller la porte de son cabinet. Il arpenta le couloir pour se diriger vers les escaliers. Il les gravit et Alair se dirigea vers la salle de réunion d'un bon pas. Il toqua à la porte et entra. Dans la salle, il trouva deux personnes déjà assises. La première n'avait pas besoin de présentation.

Alair- Bien le bonjour capitaine D'Arcy. J'espère que vous allez bien. Je sais que ma demande peut vous paraître incongrue, mais vous connaissez ma faiblesse pour mon brevage favori et je me demandais...

Alair laissa sa phrase en suspend, comme pour en faire un jeu. Il avait un sourire chaleureux et aussi un peu espiègle. Alair savait que Jaina allait lui permettre de préparer le brevage chaud qu'il savait concocter à merveille. Il se tourna, après avoir eu la réponse de Jaina, vers l'autre jeune femme dans la pièce.

Alair- Permettez-moi de me présentez my lady. Je me nomme Alair Wakeman. Docteur de profession. Mais vous pouvez m'appeller Alair comme tout mes amis. Si je m'abuse, vous devrez être madame De Valois. J'ai lu votre dossier médicale et j'ai le regret de vous annoncer que vous avez homis de me visiter pour la visite médicale de rigueur. Mais je comprend votre profession et le travail pour notre organisation passe avant tous. Mais je vous conjure de venir un de ce jours me visiter dans mon cabinet. Je ne suis pas un aussi mauvais hôte qu'on pourrait croire.

Dit Alair avec un sourire désarmant. Ensuite il serra la main des deux femmes et demanda avec un petit air coquin.

Alair- Excusez-moi mon ignorance capitaine, mais nous allons être combien de convives à votre réunion? C'est pour savoir la quantité exact de brevage je dois préparé?

Alair commença à sortir son service à thé et ses buiscuits. Il se dirigea vers une table basse pour trouver une fiche électrique pour faire chauffer sa bouilloire d'eau et il commença à infuser le thé comme la tradition britannique le voulait.


Dernière édition par Alair Wakeman le Ven 2 Juil - 3:20, édité 4 fois
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Roxane Loran de Valois
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Jeu 1 Juil - 23:01

Roxane s'entrainait tranquillement, méditant sur sa récente arrivée à la BSAA. Ce qu'elle avait déjà pu croiser comme spécimens lui donnait un petit avant-goût pas déplaisant du tout. Un agent s'était approché timidement d'elle, osant à peine la déranger. Elle planté son œil unique dans le sien et lui indiqua de cracher rapidement le morceau ou de partir, elle n'avait pas de temps à perdre. L'agent l'informa que le capitaine D'Arcy avait convoqué tous les agents dans la salle de réunions, et qu'il fallait s'y rendre dans le plus bref délais. Elle soupira et le remercia pour l'information.

Montant rapidement dans sa chambre, Roxane rangea son sniper et changea de costume. Ce fut dans un complet noir, le bandeau bien ajusté sur son oil droit qu'elle chercha la fameuse salle de réunions. Elle la trouva rapidement, toqua légèrement à la porte et entra.

Elle ne trouva que le capitaine dans la pièce, en pleine méditation apparemment, sans doute sur les raisons de cette réunion, confortablement installé dans un des fauteuils. Roxane avança vers elle, s'inclina légèrement.

Roxane : - Bonjour Capitaine.

Le visage dénué de toutes expressions, comme à son habitude, elle prit place à son tour, rajustant d'un geste machinal sa cravate. Elle avait plus l'air d'une tueuse à gages que d'un sniper. Ses doigts fins et blancs se croisèrent sur la surface de la table, elle ferma un instant les yeux. Puis s'adossa contre son fauteuil, promenant tranquillement son regard d'acier dans la salle.
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Alma
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Mer 7 Juil - 18:00

Alma était entrain de déguster un savoureux irish coffee, lisant en même temps un de droit anglais assez fascinant lorsque la sonnerie de son PDA la fit sursauter. Elle décrocha en gromellant contre l'imbécile qui la dérangeait. En quelques minutes, un agent lui indiqua qu'elle était attendue dans la salle de réunion, et qu'elle devait s'y rendre presto.

Alma : - C'est pas vrai... On part en mission. Hé Iollan. Tu devras te passer de moi quelques jours. Enfin quelques semaines plutôt. Bon courage hein.

Elle le salua et sortit rapidement, son bouquin à la main. Elle traversa les rues d'un pas pressé, détestant être et retard, courant presque.

Lorsqu'elle arriva enfin à la base, elle jeta un coup d'œil autour d'elle.

Euh...Elle est où la salle de réunion ?

Bien décidée à ne pas se perdre, elle demanda son chemin à un agent. Elle se situait très exactement à l'extrême opposée de l'endroit où se trouvait Alma.

Aucun commentaire...

En un temps record, elle traversa le bâtiment et entra dans la salle. Trois personnes s'y trouvaient déjà. Entre autre le Docteur Wakeman. Elle avança vers lui avec un grand sourire, lui tendant la main.

Alma : - Bonjour Alair ! Ravie de vous revoir. Comment vous portez-vous depuis notre dernière rencontre ?

Elle le salua Alair chaleureusement avant d'avancer vers une autre personne, qui lui était inconnue. Les cheveux en bataille, tenue de civil, détendue, elle reconnut immédiatement le capitaine D'Arcy. Une intuition sans doute. Elle se dirigea vers elle et s'inclina.

Alma : - Capitaine D'Arcy, je suis enchantée de faire votre connaissance. Alma pour vous servir. Je suis navrée de ne pas avoir pu venir me présenter plus tôt.

Elle se mordilla discrètement la lèvre inférieure, prise soudainement de timidité. Ce qui ne lui ressemblait pas. Mais c'était la première fois qu'elle avait en face d'elle un cobaye de "haut niveau", comme elle les appelait, l'élite n'est-ce pas. Elle lui adressa un sourire un peu timide.

La jeune femme se sentit observer. Elle tourna légèrement la tête et son regard tomba dans celui de Roxane. Un frisson parcourut son échine.

Eh ben...y a des assassins maintenant à la BSAA ?

Elle savait qu'il s'agissait d'un sniper, venant du GIGN, un autre membre de l'élite, ce qui ne l'empêchait pas d'être mal à l'aise. Elle se présenta tout de même, restant debout à côté de Jaina.
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Max Stranger
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Ven 9 Juil - 12:34

Bon, si ce n'est pas par ici, alors, ça doit être par là!

Pour une fois, le fameux sens de l'orientation de Max lui faisait défaut. Il avait l'impression d'être un rat dans un labyrinthe, constitué de murs poussiéreux et de bureaux vides. Par un miracle inattendu, il se retrouva exactement à son point de départ, à savoir le couloir des chambres. Avec un soupir, il se dirigea vers le hall. Avec un peu de chance, il y trouverait une bonne âme pour lui indiquer la direction de la salle de briefing.

Tu parles d'un éclaireur...

Exactement sept minutes plus tard, après avoir descendu deux étages, subi les moqueries d'un officier d'accueil peu diplomate, remonté trois étages et esquivé une flaque d'eau fuyant d'un distributeur (il avait gardé un souvenir cuisant du distributeur d'eau du commissariat de Raccoon, qui lui avait valu une épaule démise, puis brutalement remise en place), il arriva enfin dans le couloir tant recherché. Il lissa nerveusement son veston, ayant en horreur le fait d'être en retard, mais plus encore celui d'être le centre d'attention. Il frappa brièvement et entra.

En une seconde, Max fut rassuré. Etaient présents Jaina, assise de façon indolente dans son fauteuil, Alair qui préparait son éternel, mais non moins délicieux thé, Alma, qui avait l'air un peu intimidé, et une jeune femme aux aspects peu engageants. Des vêtements stricts, un bandeau sur l'oeil, visiblement une personnalité fermée.

Max : - Bonjour tout le monde, navré d'être en retard.

Il fit le tour de la table, serrant des mains. Arrivé face à l'inconnue, il décida néanmoins de se comporter en gentleman. Après tout, il fallait bien rester fidèle à soi-même, non?

Max : - Max Stranger, éclaireur. Enchanté, mademoiselle?

Il tendit la main, toujours couverte de son gant de coton fin, et attendant que sa glaciale collègue - pour ne pas dire polaire - daigne lui dire bonjour. Instinctivement, il sentit que gagner son estime n'allait pas être aisé, et se reprocha mentalement de prier pour ne pas avoir à faire équipe avec quelqu'un d'aussi froid. Si jamais elle était éclaireuse, ils allaient avoir quelques frictions!
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Roxane Loran de Valois
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Ven 9 Juil - 22:37

Roxane regardait les autres agents qui arrivaient au compte gouttes. Son œil d'acier s'arrêta sur une jeune femme souriante. Immédiatement, elle la méprisa. Les personnes qui souriaient en permanence l'exaspéraient. Elle répondait au nom d'Alma, télékinésiste. Le sniper retint un éclat de rire. Parce qu'en plus cette fille était une détraquée mentale au cerveau trafiqué par Umbrella ? Eh bien...la mission commençait bien.

La jeune femme remarqua ensuite un homme à l'aspect fort sympathique, d'un âge honorable. Elle devina immédiatement qu'il était médecin, quelque chose dans l'expression tranquille de son visage lui faisait penser à cela. Il préparait visiblement du thé, très paisible dans ses gestes et sa manière de parler. Elle esquissa un sourire en voyant son nœud papillon. Un pur Britannique. Elle appréciait son élégance.

Elle détailla rapidement Jaina, qu'elle connaissait déjà, en tout cas mieux que les autres. Aucun commentaire ne lui vint, elle n'eut même pas le temps d'y réfléchir, un homme venait d'entrer.

? : - Bonjour tout le monde, navré d'être en retard.

Roxane fronça immédiatement les sourcils. Pour elle, être ponctuelle était une règle d'or. Elle arrivait toujours à l'heure, ou en avance. Jamais une demi-seconde de retard. Elle y mettait un point d'honneur.

Grand. Pâle. Bien habillé. Mais en retard. Sans le connaitre, elle le classait déjà dans une case, au fond de son esprit. Il avait son étiquette collée sur le front. Pour en changer, il lui faudrait faire preuve de quelque acte surprenant. En sachant que quasiment rien ne pouvait surprendre la jeune femme.

Il avança vers elle, après avoir saluer tout le monde, très gentleman. Il tendit une main finement gantée de coton blanc. Le sniper ne fit aucune remarque là-dessus, attendant qu'il parle.

Max : - Max Stranger, éclaireur. Enchanté, mademoiselle?

Elle se leva à son tour, serra la main tendue. Poignée ferme et franche, rien qu'en lui serrant la main, elle lui indiquait son niveau de combattante. Pas dans la dentelle.

Roxane : - Sous-lieutenant De Valois. Sniper entre autre. Roxane Loran de Valois pour le nom complet. Enchantée Sire Stranger.

D'une politesse parfaite mais très froide. Elle plongea son regard d'acier dans celui de son interlocuteur, fouillant un instant ses yeux. Puis elle inclina la tête. Il remontait soudainement dans son estime. Elle lui adressa un sourire, pas très chaleureux, mais amicale tout de même. Elle savait que ce n'était pas un amateur et appréciait cela, même si il avait un problème avec la ponctualité. Travailler avec lui serait intéressant mais cela n'empêcherait sans doute pas quelques...altercations.
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Jaina D'Arcy
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Ven 16 Juil - 1:21

Ses agents étaient un peu en retard. Enfin, Jaina ne pouvait leur en vouloir : elle-même avait reçu l'ordre de mission un peu comme un cheveu sur la soupe. Voire une perruque dans la marmite. Elle ne savait pas vraiment si le message était parvenu à tous, sachant que le système de communication interne, par les secrétaires, les canaux pneumatiques, les mails, les textos, les coups de fil par les secrétaires, était relativement.. Bancal. Des choses avaient pu aisément se perdre dans les couloirs. Tout comme les agents. La base n'était pas non plus un énorme complexe militaire, mais elle comprenait des ailes et des étages pouvant s'enfoncer dans les entrailles de la capitale britannique. Ce n'était qu'une question d'habitude, mais Jaina supposait que cela devait fortement contraster avec la structure relativement moyenne qu'elle avait connu auparavant, autrement dit le commissariat de Raccoon City, où elle occupait le premier sous-sol, encombré par les cartons des archives, où elle s'amusait à planter dans le faux plafond en plâtre des crayons à papier affutés. Elle ne paniquait pas. De toute manière, l'avion spécialement affrété pour eux n'allait pas partir comme ça.

Roxane fut la première à arriver. Jaina esquissa un sourire, pas vraiment étonnée par la performance de la jeune femme. Elle détaillait pendant un instant le visage sérieux et hermétique de la française, son bandeau bien ajusté, son costume, tout ces détails qui finalement, réunis en une seule chose, faisait d'elle ce personnage unique et mystérieux, qui semblait très difficile à approcher. Et Jaina n'avait même pas oser penser percer ses secrets.

Elle la salua en s'inclinant légèrement devant elle. Jaina se déplia de sa position négligée, lui serra la main.

Jaina : - Agent de Valois, bonjour. Prenez place, je vous en prie.

Elle désigna un fauteuil à côté d'elle. Elle-même se rassit, jouant avec le stylo laser qui lui avait été fourni pour faire ses exposés. Elle disposait de bien plus de moyens qu'au commissariat de Raccoon City, où on lui aurait à peine offert une règle en bois pour pointer sur une carte d'état major, alors qu'aujourd'hui, elle avait une modélisation 3D du terrain, projeté presque holographiquement.

Jaina restait silencieuse, concentrée, tournant et retournant les possibles situations auxquelles ils seraient confrontés là-bas dans sa tête. Elle avait déjà participé à des opérations militaires. Alexandre lui-même avait été confronté au terrain Irakien et lui en avait parlé un peu. De toute façon, que pouvait-elle redouter? Elle s'était frottée à des créatures titanesques, sorties de l'imagination de malades mentaux extrêmes, des créatures qui non seulement transcendaient les lois de la physique, mais maîtrisaient des capacités psychiques inédites. Elle les avait rétamées, mais avait perdu quelques plumes dans la bataille...

Cependant, elle ne voulait pas trop s'avancer. Son assurance, dans sa jeunesse, avait été dangereuse. Maintenant, elle savait à quoi s'en tenir, surtout avec ces cinglés d'Umbrella ou du Consortium. Le Consortium? Pour l'instant, il jouait la carte de la sainte nitouche, s'occupant de formalités économiques et administratives. Il hurlait devant les erreurs d'Umbrella, se faisait martyrs de ces dernières, et tendait la main aux plus démunis et aux victimes de la multinationale au parapluie. Jaina restait incrédule. Quelque chose d'autre se tramait. Et il fallait aussi composer avec le bioterrorisme...

Jaina se rendit presque à regretter le temps où Umbrella était l'ennemi et où il fallait éliminer le plus rapidement possible les membres de la famille Spencer et Ashford, et leurs larbins, les Birkin, par exemple.

Quelques temps plus tard - Jaina n'aurait su déterminer la durée exacte, tant elle était perdue dans ses pensées, son regard vairon fixé sur la table - Alair Wakeman apparut. De nouveau, la jeune franco-soviétique sourit. Elle souriait cette fois de l'allure tranquille du médecin. Et pourtant, derrière ses airs bonhommes, il était un bon combattant et un allié primordial, sans qui elle aurait pu y passer à quelques reprises. Et elle souriait simplement parce qu'Alair était son ami, depuis Raccoon. Une figure familière n'était pas de trop dans cette nouvelle aventure.

Alair- Bien le bonjour capitaine D'Arcy. J'espère que vous allez bien. Je sais que ma demande peut vous paraître incongrue, mais vous connaissez ma faiblesse pour mon brevage favori et je me demandais...

Jaina se leva de nouveau, serra doucement la main d'Alair dans la sienne. Se prenant au jeu, elle continua la phrase du britannique.

Jaina : - ... Si vous pouviez nous concocter un peu de ce merveilleux thé? Mais je vous en prie, mon ami, faites comme chez vous.

Peut-être que cela ne semblait pas approprié aux relations que devaient entretenir un capitaine pour son subordonné. Jaina faisait fi des règles et de toutes ces conneries hiérarchiques où c'était à celui qui savait le mieux lécher. Non. Pas avec ses amis. Pendant un moment, elle avait été prisonnière de ce système, elle l'avait subi, puis appliqué quand elle avait gagné du grade. Puis, il y avait eu Raccoon. Où chacun était sur le même pied d'égalité, en matière de qualité et d'humanité. Les liens qu'elle avait tissé avec ses deux amis, chez les S.T.A.R.S., étaient exceptionnels et se passaient allégrement d'une quelconque hiérarchie. Mais bien sûr, il en était d'une autre manière pour les autres, Roxane par exemple, bien que leur petite escapade dans la forêt ait grandement participé à brisé la glace entre elles, ou encore Alma, qu'elle n'avait jamais rencontrée.

Pendant qu'Alair préparait son thé et se présentait à Roxane, Jaina dressa une liste mentale des S.T.A.R.S. et de ceux qui allaient certainement répondre à l'appel. Les Brooks semblait manquer, ainsi que Hunk et Jill. Peut-être étaient-ils occupés à autre chose. De toute façon, ce n'était pas non plus un assaut qu'ils allaient faire. Juste de la récupération. La force de frappe? Oh, ça, ils l'avaient. Max, Jaina et Alma étaient connus des services d'Umbrella. Elle connaissait le secret de Max et sa force. On disait d'Alma qu'elle était télékinésiste. Ce qui n'était pas négligeable. Quant à ses propres pouvoirs... Elle savait parfaitement à quoi s'en tenir. Dans son domaine, le combat au corps à corps, elle était passée maître. Et il y avait également la disparition mystérieuse de Roxane durant leur fameuse escapade en forêt.

Alair la tira de ses réflexions. Elle croisa son regard, tranquille.

Alair : - Excusez-moi mon ignorance capitaine, mais nous allons être combien de convives à votre réunion? C'est pour savoir la quantité exact de brevage je dois préparer?

Jaina : - L'agent de Valois, Alma, Max, vous et moi-même. Le reste... Je l'ignore.

C'est à cet instant qu'Alma décida de faire interruption. Jaina déporta son regard vairon sur la jeune femme et fut un instant éblouie par sa beauté. Sa voix intérieur décida de faire aucun commentaire sur son comportement, et elle se ressaisit d'une manière tellement fulgurante que rien ne put être capté sur l'expression de son visage. Apparemment, elle connaissait déjà Alair. Ce qui était un bon point d'attache, connaissant le bon caractère du médecin britannique. Elle hocha la tête.

Alma : - Capitaine D'Arcy, je suis enchantée de faire votre connaissance. Alma pour vous servir. Je suis navrée de ne pas avoir pu venir me présenter plus tôt.

Jaina se leva pour la troisième fois, et décida de rester debout. Elle s'avança, serra la main d'Alma.

Jaina : - Tout le plaisir est pour moi, Alma. Il n'y a pas de mal, j'ai moi-même été très prise et je n'ai pu rendre visite à toutes mes recrues. Mais d'après ce que j'ai lu, vous présentez des qualités reconnues. J'ai hâte d'expérimenter cela sur le terrain. Nous allons... Bien nous entendre.

Elle avait senti un léger frémissement dans les airs à son arrivée, comme une imperceptible tension électrique. Elle venait de faire, bien sûr, allusion à leur situation commune de cobaye. Jaina n'avait pas vraiment expérimenté le combat optimisé entre deux créatures d'Umbrella (l'appellation la fit frissonner, mais c'était ainsi...), mais elle pensait qu'une bonne combinaison était possible entre elles. Tout dépendait du caractère de la jeune femme, mais à son sourire et à son air... Quoiqu'un peu timide, si on y regardait à deux fois, Jaina éprouvait de la sympathie pour la (toute) jeune femme. Ce qui ne semblait pas être le cas de Roxane. La jeune franco-russe esquissa un sourire. Cela promettait de faire des étincelles sur le terrain.

Entra enfin Max Stranger, son ami du MI:5. Qui s'était visiblement perdu. Jaina lui serra la main et posa l'autre sur son épaule, la serrant doucement.

Jaina : - Contente de te voir, Max. Bienvenue parmi nous, j'inaugure une belle salle avec du matos tout neuf.

Elle désigna les fauteuils de cuir autour de la table.

Jaina : - Asseyez-vous, je vous en prie, maintenant que les présentations sont faites.

Elle avait un porte-documents à ses pieds, l'ouvrit, et en sortit plusieurs documents, qu'elle distribua. Dans un premier temps, un ordre de mission qui était semblable au fax qu'elle avait reçu, avec l'en-tête de la BSAA frappé sur le haut. [HRP : vous pouvez le lire en cliquant sur le lien rouge de mon premier poste] Ensuite, une carte d'état major de leur zone d'action. Jaina la projeta en version digitalisée sur le centre de la table. Youpi, on change de budget.

Elle avait une tablette graphique devant elle et saisit un stylet.

Jaina : - Bonjour à tous et bienvenue. Nous sommes réunis un peu à l'improviste aujourd'hui, puisqu'on vient de nous bombarder d'une première mission avec l'équipe actuelle. Et pour une destination pour le moins surprenante, entendez par là l'Irak.

Elle marqua une pause, histoire que tout le monde se rende bien compte qu'ils allaient quitter le crachin anglais pour le soleil de plomb irakien.

Jaina : - Parait-il qu'un espagnol pas très jouasse qui détient de quoi nous assurer un transfert de niveau A. Pour info, le type A inclut en priorité des échanges viraux conditionnés. En théorie, il n'y a pas grand-chose à craindre. Autrement dit, il suffit d'intercepter le colis, de rentrer à la maison en s'assurant qu'il n'y ait pas de blessés et on détruit le colis. Avec un bonus si on arrive à emprisonner le méchant de l'histoire. Mais dans la pratique, c'est différent. A mon humble avis.

Elle montra la photo du type à arrêter sur la table.


Jaina : - Une vraie gueule cassée, pas vrai? Bon. Il aurait pris d'assaut une des anciennes bases stratégiques d'Umbrella en Espagne, il y a quelques temps. On ne peut faire l'inventaire exact de ce qu'il a pu dérober, mais après renseignement sur les activités antérieures de cette base, je remercierai la base de données du FBI, il s'agirait d'une base de recherche fondamentale sur le post-G. Vous voyez donc à quoi vous attendre. Si G devait s'enfuir dans la nature, nous serions vraiment dans une merde indescriptible. Par ailleurs, voici la situation. Il y a beaucoup de monde en place : déjà la milice et Fernando Carpego. Ensuite, les rebelles qui se terrent dans le désert, et qui n'aiment guère tout ce qui porte une arme. Les militaires des forces internationales, mais bon, ce n'est qu'un souci administratif. Enfin, et c'est peut-être le plus redoutable, les forces du Consortium. S'ils sortent un extrait du G, ça va forcément les intéresser.

Elle pointe sur la table un secteur particulier qu'elle agrandit sur la carte.

Jaina : - L'échange devrait se faire ici, dans les ruines d'une ancienne cité. Le terrain est totalement à découvert, ce qui sera une aubaine pour les snipers.

Elle jeta un coup d'oeil à Roxane.

Jaina : - Il faudra juste trouver un bon poste, mais les collines devraient faire l'affaire. Max, tu auras la partie la plus compliquée, je suppose, puisque tu seras à découvert, tout comme le reste de l'équipe. Même si on aura un équipement "sable" de toute beauté. Il faudra surtout compter sur une efficacité et une rapidité de l'équipe. Je compte sur vous, même si la cohésion préalable n'a pas forcément pu être faite. Peut-être aurons-nous la faveur de la nuit, je le souhaite en tout cas. La stratégie ? On se dispatchera par deux. Par couple, en fait. Alair, vous irez avec Max, j'irai avec Alma. Oui, c'est tout à fait arbitraire. Il faudra couvrir toute la zone, neutraliser rapidement les gardes et arriver à l'endroit de l'échange. Je ne sais pas qui va récupérer la marchandise. Surprise.

Elle marque une pause, tapote la table avec le stylet.

Jaina : - Ca fait beaucoup de paramètres aléatoires, je sais, pardonnez-moi, mais j'ai reçu peu d'informations précises. Concernant l'équipement. Il s'agit d'une mission de neutralisation. Alors, d'après la BSAA, il ne faut pas qu'on utilise réellement nos armes. Il faut tirer dans les genoux, blablabla. Au-delà d'un point de vue éthique que je respecte, j'y vois un inconvénient majeur : on ne pourra pas avoir du gros équipement. On nous autorise deux armes de poing au choix, un fusil d'assaut, et le camouflage "sable" bien ridicule. C'est tout. A chacun d'apporter le gadget qui lui convient, que ce soit le couteau suisse ou la lunette thermique.

Elle jeta un coup d'oeil alentours.

Jaina : - Un avion a été spécialement affrété pour nous. Le départ est fixé demain. Embrassez vos femmes et vos enfants. Des questions?

Elle rangea le stylet dans la poche intérieure de sa veste de costume.

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Alair Wakeman
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Ven 16 Juil - 19:17


Jaina- L'agent de Valois, Alma, Max, vous et moi-même. Le reste... Je l'ignore.

Alair- Très bien. Merci pour l'information Jaina. Nous disons cinq tasses plus deux supplémentaires pour les invités surprises. Je crois que le compte est bon.

Alair sorti des verres en cartons pour septs personnes. Un douce odeur de thé commença à se répoandre dans la salle de conférence. La porte s'ouvrit et la radieuse Alma pénétra dans la pièce. Elle se dirigea vers le vieux docteur britannique et lui serra la main avec vigueur.

Alma : - Bonjour Alair ! Ravie de vous revoir. Comment vous portez-vous depuis notre dernière rencontre ?

Alair- Merveilleusement bien. Et vous ma chère amie? Quand nous aurons le temps, j'aimerais bien vous entendre jouer de votre merveilleux violon.

Alma continua à se présenter aux autres gens de la salle de conférence et Max arriva bon dernier. Alair venait de finir son thé et commençait à le transvider dans les verres de cartons. Max se dirigea vers lui et le salua.

Alair- Mon cher Maximillien. Même si nous travaillons sur le même toit, nos rencontres sont plus par le hasard que planifier. Nous devrions, un de ces jours, se revoir pour parler de choses et d'autres. Mais vous êtes le dernier arrivé? Ce n'est pas dans vos habitudes. Dîtes-moi pas que ma manie de se perdre dans tout lieux vient de déteindre sur vous?

Max se présenta aux autres personnes de la salle et Jaina prit la parole.

Jaina- Asseyez-vous, je vous en prie, maintenant que les présentations sont faites.

Pendant que Jaina fouilla dans son porte-document, Alair en profita pour plaçer devant chaque personne un verre carton remplis de thé et au centre de la table il plaça ces biscuits maison. Il S'en servit un et dit à l'assemblée.

Alair- Si vous voulez d'autre thé, il m'en reste un petit fond. Génez-vous pas pour prendre les buiscuits. Je les ai faits de ce matin. Excusez-moi de cet avis général Jaina, mais je vous en prie, commencez votre exposé.

Alair prit dans sa sacoche un calepin et une plume pour prendre des note. Jaina exposa ses idées et le plan original. Ensuite, elle demanda si les membres de son équipe avait des questions. Alair leva timidement la main comme à la petite école. Jaina lui sourit et lui laissa la parole. Méthodique, Alair commença par le haut de la liste de ses interrogations.

Alair- Merci Jaina. Premièrement. Si e comprends bien, on doit intercepter un colis. Mais votre Fernando Carpego et sa milice seront présente pour un échange, mais ils vont échanger avec qui? Deuxièment, qui sait parler l'arabe classique parmi nous? Je sais me défendre dans cette langue, mais on devrait avoir au moins un traducteur par groupe si on tombe sur les rebelles que vous avez mentionner. Et pour finir, je ne vais que m'équiper que d'un M9. Si un d'entre vous voulez une autre arme de poing ou du fusil d'assaut, je peux le prendre pour vous. Et si vous voulez que je vous compose un petit kit de survie pour le désert, juste à me le dire et je vous fait cela à mon cabinet.


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Max Stranger
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Ven 16 Juil - 21:44

Max venait à peine de serrer la main d'Alair que celui-ci le taquinait déjà:

Alair- Mon cher Maximillien. Même si nous travaillons sur le même toit, nos rencontres sont plus par le hasard que planifier. Nous devrions, un de ces jours, se revoir pour parler de choses et d'autres. Mais vous êtes le dernier arrivé? Ce n'est pas dans vos habitudes. Dîtes-moi pas que ma manie de se perdre dans tout lieux vient de déteindre sur vous?

Max : - J'en suis sincèrement navré, mais j'ai été retenu par un véritable casse-tête. Un labyrinthe inattendu qui s'est révélé plus difficile que prévu.

Tout en parlant, il avait agité le doigt autour d'eux, désignant l'endroit où ils se trouvaient. Bien que le bâtiment fût d'une taille similaire à Thames House, il avait dû être conçu par un véritable psychotique, les couloirs s'entrecroisant dans tous les sens, interrompus par des volées de marches, qui, au final, rendait impossible la localisation. Etais-je au deuxième ou au troisième? Cette question n'était pas destinée, dans cet endroit, à une réponse claire. Jaina vint à son tour serrer chaleureusement la main de Max.

Jaina : - Contente de te voir, Max. Bienvenue parmi nous, j'inaugure une belle salle avec du matos tout neuf.

Max : - En effet, c'est impressionnant!

De fait, le parquet était grotesquement bien ciré, au point que les personnes présentes pouvaient se refléter dedans. Les salutations continuèrent, Max serra la main d'Alma avec un grand sourire amical, puis arriva devant la redoutable sniper.

Max : - Max Stranger, éclaireur. Enchanté, mademoiselle?

Poignée franche, sans hésitation, même un peu dure. Gagner l'estime de cette femme serait dur, mais Max avait confiance dans ses propres capacités. Sans nul doute, il s'agissait là d'une professionnelle aguerrie, pas le genre à hésiter à tirer.

Roxane : - Sous-lieutenant De Valois. Sniper entre autre. Roxane Loran de Valois pour le nom complet. Enchantée Sire Stranger.

Jaina : - Asseyez-vous, je vous en prie, maintenant que les présentations sont faites.

Max obtempéra rapidement, sortant calepin et stylo, prêt à noter tout et aussi un peu n'importe quoi. Curieusement, il n'appréhendait guère la mission qu'ils allaient affronter, car il savait qu'il pouvait avoir confiance en son équipe. Jaina saisit un petit stylo électronique. Changement de locaux, mas aussi de budget, visiblement! Max eut une seconde de nostalgie pour les cartes d'état-major sur lesquelles s'étendaient les ficelles colorées... Curieusement, il se demanda si le système de projection holographique ne provenait pas des techniciens du MI5. Il avait vu un dispositif similaire quelques années plus tôt dans leurs labos, capable de recréer grandeur nature un bâtiment avec quelques projecteurs.

Jaina : - Bonjour à tous et bienvenue. Nous sommes réunis un peu à l'improviste aujourd'hui, puisqu'on vient de nous bombarder d'une première mission avec l'équipe actuelle. Et pour une destination pour le moins surprenante, entendez par là l'Irak.

Irak. Immédiatement, un processus se mit en marche dans le cerveau du Gallois. Irak = désert = chaleur + sable = isolement. Un endroit calme pour une opération en douceur. Oui, sauf que l'Irak était aussi une région à la politique chaotique et traversée tous les jours par des patrouilles de Marines aussi bornés qu'ignorants de l'existence de la BSAA. Si jamais une de ces bandes de clowns se pointait sur les lieux de l'opération, quelle qu'elle soit, il allait y avoir de la casse.

Jaina : - Parait-il qu'un espagnol pas très jouasse qui détient de quoi nous assurer un transfert de niveau A. Pour info, le type A inclut en priorité des échanges viraux conditionnés. En théorie, il n'y a pas grand-chose à craindre. Autrement dit, il suffit d'intercepter le colis, de rentrer à la maison en s'assurant qu'il n'y ait pas de
blessés et on détruit le colis. Avec un bonus si on arrive à emprisonner le méchant de l'histoire. Mais dans la pratique, c'est différent. A mon humble avis.

La photo fit le tour de la table. On pouvait y voir le visage ridé d'un homme arborant une coupe aussi improbable que disgracieuse, ainsi que des lunettes de soleil rappelant une mouche. Pas un mec sympa.

Jaina : - Une vraie gueule cassée, pas vrai? Bon. Il aurait pris d'assaut une des anciennes bases stratégiques d'Umbrella en Espagne, il y a quelques temps. On ne peut faire l'inventaire exact de ce qu'il a pu dérober, mais après renseignement sur les activités antérieures de cette base, je remercierai la base de données du FBI, il s'agirait d'une base de recherche fondamentale sur le post-G. Vous voyez donc à quoi vous attendre. Si G devait s'enfuir dans la nature, nous serions vraiment dans une merde indescriptible. Par ailleurs, voici la situation. Il y a beaucoup de monde en place : déjà la milice et Fernando Carpego. Ensuite, les rebelles qui se terrent dans le désert, et qui n'aiment guère tout ce qui porte une arme. Les militaires des forces internationales, mais bon, ce n'est qu'un souci administratif. Enfin, et c'est peut-être le plus redoutable, les forces du Consortium. S'ils sortent un extrait du G, ça va forcément les intéresser.

Le virus G. Le pire de tous, qui provoquait des mutations totalement aléatoires, mais toujours absolument immondes. Le zombie du cimetière de Raccoon en était bien loin...

Jaina : - L'échange devrait se faire ici, dans les ruines d'une ancienne cité. Le terrain est totalement à découvert, ce qui sera une aubaine pour les snipers.

Quelle veinarde! D'un autre côté, les tireurs locaux ne sont pas manchots non plus...

Jaina : - Il faudra juste trouver un bon poste, mais les collines devraient faire l'affaire. Max, tu auras la partie la plus compliquée, je suppose, puisque tu seras à découvert, tout comme le reste de l'équipe. Même si on aura un équipement "sable" de toute beauté. Il faudra surtout compter sur une efficacité et une rapidité de l'équipe. Je compte sur vous, même si la cohésion préalable n'a pas forcément pu être faite. Peut-être aurons-nous la faveur de la nuit, je le souhaite
en tout cas. La stratégie ? On se dispatchera par deux. Par couple, en fait. Alair, vous irez avec Max, j'irai avec Alma. Oui, c'est tout à fait arbitraire. Il faudra couvrir toute la zone, neutraliser rapidement les gardes et arriver à l'endroit de l'échange. Je ne sais pas qui va récupérer la marchandise. Surprise.

Max : - Aucun problème pour moi, j'ai été entraîné pour ce genre d'opération.

Eclaireur et spécialiste en linguistique dans son ancienne équipe du SAS, Max excellait dans le déplacement inaperçu et l'intervention discrète. La chose serait cependant un peu plus délicate avec Alair. Ce n'était pas que Max n'avait pas confiance dans les capacités du bon docteur, mais il avait du mal à l'imaginer en tenue de combat.

Jaina : - Ca fait beaucoup de paramètres aléatoires, je sais, pardonnez-moi, mais j'ai reçu peu d'informations précises. Concernant l'équipement. Il s'agit d'une mission de neutralisation. Alors, d'après la BSAA, il ne faut pas qu'on utilise réellement nos armes. Il faut tirer dans les genoux, blablabla. Au-delà d'un point de vue éthique que je respecte,
j'y vois un inconvénient majeur : on ne pourra pas avoir du gros équipement. On nous autorise deux armes de poing au choix, un fusil d'assaut, et le camouflage "sable" bien ridicule. C'est tout. A chacun d'apporter le gadget qui lui convient, que ce soit le couteau suisse ou la lunette thermique.

Pistolet à silencieux, couteau, lunette de vision nocturne, Steyr AUG Para, gilet pare-balle léger, combinaison sable avec casquette, caméra digitale pour la postérité, chaussures renforcées. La liste était déjà toute prête, mais il y ajouterait un camelback, ainsi qu'un petit médikit en cas de rencontre avec un serpent, relativement répandus dans ce coin-là.

Jaina : - Un avion a été spécialement affrété pour nous. Le départ est fixé demain. Embrassez vos femmes et vos enfants. Des questions?

Assis à côté de Max, Alair leva la main.

Alair- Merci Jaina. Premièrement. Si je comprends bien, on doit intercepter un colis. Mais votre Fernando Carpego et sa milice seront présente pour un échange, mais ils vont échanger avec qui? Deuxièmement, qui sait parler l'arabe classique parmi nous? Je sais me défendre dans cette langue, mais on devrait avoir au moins un traducteur par groupe si on tombe sur les rebelles que vous avez mentionner. Et pour finir, je ne vais que m'équiper que d'un M9. Si un d'entre vous voulez une autre arme de poing ou du fusil d'assaut, je peux le prendre pour vous. Et si vous voulez que je vous compose un petit kit de survie pour le désert, juste à me le dire et je vous fait cela à mon cabinet.

Ce fut au tour de Max de lever son stylo à hauteur de son visage.

Max : - Je connais trois des dialectes irakiens, et avec un peu de maquillage, je pourrais vous faire passer pour de parfaits petits locaux. Pour ce qui est de l'équipement, si Alair peut fournir une arme, je peux me procurer des équipements comme des lunettes nocturnes ou de tir à très grande distance, ainsi que des munitions spécialisées. Cependant, ce serait idéal de savoir de quels type de moyens de transport disposent les parties présentes. S'il ne s'agit que de camions, il ne devrait pas y avoir de problèmes majeurs. En revanche, si nos petits camarades de jeu disposent d'un hélico, celui-ci sera sans nul doute armé. En cas de couac, on risque d'assister à un bain de sang. C'est pour ça que je voudrais savoir si on aura à disposition au moins une arme lourde, lance-roquette, mitrailleuse, ou si on pourra fixer un lance-grenade à nos armes. Dans le meilleur des cas, ils pourront servir à tirer des grenades aveuglantes ou fumigènes.
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Alma
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Sam 17 Juil - 18:58

Alair répondit au salut de la jeune femme avec sa chaleur habituelle.

Alair- Merveilleusement bien. Et vous ma chère amie? Quand nous aurons le temps, j'aimerais bien vous entendre jouer de votre merveilleux violon.

Alma : - Ma foi, je vais bien merci. C'est avec plaisir que je vous jouerai quelques morceaux de mon répertoire mon cher ami. Dites moi vos préférences, je sais jouer de tout.

Elle lui sourit, puis fit une légère courbette pour s'excuser de le laisser et alla saluer les autres agents. Après avoir dit bonjour à son cher ami Max, elle était passer au capitaine.

Alma : - Capitaine D'Arcy, je suis enchantée de faire votre connaissance. Alma pour vous servir. Je suis navrée de ne pas avoir pu venir me présenter plus tôt.

Jaina : - Tout le plaisir est pour moi, Alma. Il n'y a pas de mal, j'a imoi-même été très prise et je n'ai pu rendre visite à toutes mes recrues. Mais d'après ce que j'ai lu, vous présentez des qualités reconnues. J'ai hâte d'expérimenter cela sur le terrain. Nous allons...Bien nous entendre.

Alma : - Vous savez, capitaine, entre les écrits et la réalité il y a tout un monde parfois bien inconnu. J'espère moi aussi, que nous allons bien nous entendre. C'est un plaisir de pouvoir travailler avec vous.

Elle s'inclina et prit place, un peu malgré elle, à côté du sniper. Sa présence glaciale la fit frissonner, elle la salua avec une petite voix timide.

Alma : - Alma, enchantée de faire votre connaissance...

Elle n'osa pas ajouter quelque chose d'autre et se tassa dans son fauteuil. Elle remercia Alair qui lui servit un verre de thé puis devint attentive quand Jaina commença à leur exposer la situation.

Jaina : - Bonjour à tous et bienvenue. Nous sommes réunis un peu à l'improviste aujourd'hui, puisqu'on vient de nous bombarder d'une première mission avec l'équipe actuelle. Et pour une destination pour le moins surprenante, entendez par là l'Irak.

Jaina : - Parait-il qu'un espagnol pas très jouasse qui détient de quoi nous assurer un transfert de niveau A. Pour info, le type A inclut en priorité des échanges viraux conditionnés. En théorie, il n'y a pas grand-chose à craindre. Autrement dit, il suffit d'intercepter le colis, de rentrer à la maison en s'assurant qu'il n'y ait pas de blessés et on détruit le colis. Avec un bonus si on arrive à emprisonner le méchant de l'histoire. Mais dans la pratique, c'est
différent. A mon humble avis.

Alma sirotait pensivement son thé en écoutant Jaina. Une mission en Irak. Elle pensa tout d'abord à la chaleur. Qu'elle supportait plus ou moins mal, mais qui lui donnait surtout envie de dormir. Ce qui était à éviter. Elle regarda longuement la photo, en écoutant les explications du capitaine. Un homme relativement inquiétant, qui tentait visiblement de se donner un style de mafieux bien que le résultat ne soit pas très convainquant physiquement parlant.

Jaina : - Une vraie gueule cassée, pas vrai? Bon. Il aurait pris d'assaut une des anciennes bases stratégiques d'Umbrella en Espagne, il y a quelques temps. On ne peut faire l'inventaire exact de ce qu'il a pu dérober, mais après renseignement sur les activités antérieures de cette base, je remercierai la base de données du FBI, il s'agirait
d'une base de recherche fondamentale sur le post-G. Vous voyez donc à quoi vous attendre. Si G devait s'enfuir dans la nature, nous serions vraiment dans une merde indescriptible. Par ailleurs, voici la
situation. Il y a beaucoup de monde en place : déjà la milice et Fernando Carpego. Ensuite, les rebelles qui se terrent dans le désert, et qui n'aiment guère tout ce qui porte une arme. Les militaires des forces internationales, mais bon, ce n'est qu'un souci administratif. Enfin, et c'est peut-être le plus redoutable, les forces du Consortium.
S'ils sortent un extrait du G, ça va forcément les intéresser.

Fernanto Carpego. La jeune femme retint mentalement le nom. Si il avait une sale gueule, ses affaires ne semblaient pas être véritablement plus belles.

Jaina : - L'échange devrait se faire ici, dans les ruines d'une ancienne cité. Le terrain est totalement à découvert, ce qui sera une aubaine pour les snipers.

Jaina jeta un coup d'œil au sniper. Alma la regarda un instant. Un visage froid et fermé. Le genre de personnes à tuer méthodiquement, sans une bavure. Elle rapporta son regard sur le fond de son verre et pensa à ses propres capacités. C'était toujours un bain de sang. Mais le sable ferait buvard alors ce ne serait pas très grave.

Jaina : - Il faudra juste trouver un bon poste, mais les collines devraient faire l'affaire. Max, tu auras la partie la plus compliquée, je suppose, puisque tu seras à découvert, tout comme le reste de l'équipe. Même si on aura un équipement "sable" de toute beauté. Il faudra surtout compter sur une efficacité et une rapidité de l'équipe. Je compte sur vous, même si la cohésion préalable n'a pas forcément pu être faite. Peut-être aurons-nous la faveur de la nuit, je le souhaite en tout cas. La stratégie ? On se dispatchera par deux. Par couple, en fait. Alair, vous irez avec Max, j'irai avec Alma. Oui, c'est tout à fait arbitraire. Il faudra couvrir toute la zone, neutraliser rapidement les gardes et arriver à l'endroit de l'échange. Je ne sais pas qui va récupérer la marchandise. Surprise.

Elle planta son regard émeraude dans celui du capitaine. Elle ignorait totalement comme elle se débrouillait sur le terrain mais se doutait bien que Jaina était loin d'être une débutante. Elle hocha la tête pour elle-même, d'après les quelques renseignements qu'elle avait sur son capitaine, il paraissait que c'était aussi un cobaye. Mais le problème qui se posait pour Alma, c'était l'Autre. Il était évident qu'elle prendrait les commandes. Comment cela se passerait-il avec Jaina ? Sa double personnalité pouvait être très méthodique et sérieuse en mission. Il lui faudrait arriver à un compromis avec elle, pour éviter tout débordement qui pourrait mal finir.

Jaina : - Ça fait beaucoup de paramètres aléatoires, je sais, pardonnez-moi, mais j'ai reçu peu d'informations précises. Concernant l'équipement. Il s'agit d'une mission de neutralisation. Alors, d'après la BSAA, il ne faut pas qu'on utilise réellement nos armes. Il faut tirer dans les genoux, blablabla. Au-delà d'un point de vue éthique que je respecte, j'y vois un inconvénient majeur : on ne pourra pas avoir du gros équipement. On nous autorise deux armes de poing au choix, un fusil d'assaut, et le camouflage "sable" bien ridicule. C'est tout. A chacun d'apporter le gadget qui lui convient, que ce soit le couteau suisse ou la lunette thermique.

Ne tuer personne. Alors là, c'était plus qu'un problème. Cette mission nécessiterait un effort mental titanesque de sa part. Elle devait se préparer avant. Elle guettait les réactions de l'Autre depuis le début de la réunion. Elle se tenait tranquille, dans l'ombre, écoutant sans remuer.

Tu en penses quoi ?
Ça va être sympa.
Tu ne pourras pas participer, si tu déconnes, ça va mal finir.
Je sais petite. On fera moitié-moitié.
Moitié-moitié ?
Tu verras déjà.


Elle déglutit, inquiète. Ce genre de paroles n'étaient pas pour la rassurer. Elle ne comprenait pas.

Jaina : - Un avion a été spécialement affrété pour nous. Le départ est
fixé demain. Embrassez vos femmes et vos enfants. Des questions?

Alair leva la main.

Alair- Merci Jaina. Premièrement. Si je comprends bien, on doit intercepter un colis. Mais votre Fernando Carpego et sa milice seront présente pour un échange, mais ils vont échanger avec qui? Deuxièmement, qui sait parler l'arabe classique parmi nous? Je sais me défendre dans cette langue, mais on devrait avoir au moins un traducteur par groupe si on tombe sur les rebelles que vous avez mentionner. Et pour finir, je ne vais que m'équiper que d'un M9. Si un d'entre vous voulez une autre arme de poing ou du fusil d'assaut, je peux le prendre pour vous. Et si vous voulez que je vous compose un petit kit de survie pour le désert, juste à me le dire et je vous fait cela à mon cabinet.

Ce fut au tour de Max de lever son stylo et de répondre.

Max : - Je connais trois des dialectes irakiens, et avec un peu de maquillage, je pourrais vous faire passer pour de parfaits petits locaux. Pour ce qui est de l'équipement, si Alair peut fournir une arme, je peux me procurer des équipements comme des lunettes nocturnes ou de tir à très grande distance, ainsi que des munitions spécialisées. Cependant, ce serait idéal de savoir de quels type de moyens de transport disposent les parties présentes. S'il ne s'agit que de camions, il ne devrait pas y avoir de problèmes majeurs. En revanche, si nos petits camarades de jeu disposent d'un hélico, celui-ci sera sans nul doute armé. En cas de couac, on risque d'assister à un bain de sang. C'est pour ça que je voudrais savoir si on aura à disposition au moins une arme lourde, lance-roquette, mitrailleuse, ou si on pourra fixer un lance-grenade à nos armes. Dans le meilleur des cas, ils pourront servir à tirer des grenades aveuglantes ou fumigènes.

Alma eut un sourire, leva la main suivant l'exemple de ses collègues et lui répondit.

Alma : - Pour ce qui est de l'arme lourde, je suis à votre entière disposition. Un hélicoptère n'est rien de plus qu'une grosse mouche après tout. Pas difficile à écraser. Si nous devons nous retrouver dans une situation, disons...délicate, je pourrai toujours vous être utile. Certes, ce ne sera pas très propre mais dans les cas extrêmes...ce n'est pas très grave. En revanche je tiens à vous prévenir, capitaine, je me bats uniquement à l'arme blanche. J'espère que cela ne dérange pas.

Uniquement dans les cas extrêmes, Alma aurait recours à ses capacités de télékinésiste. Sinon, elle utiliserait ses armes habituelles. Des couteaux de lancer, son katana, cela lui suffisait. Le sable ne serait nullement un problème, elle le maniait très bien à la force de son esprit. Elle vida son verre de thé, tranquille. Sa première mission. Elle ne pouvait s'empêcher d'être un peu excitée. Tout en craignant de ne pas être à la hauteur. Alma pianota pensivement sur le bord de la table. Avec son "pouvoir" gentiment offert par Umbrella, elle pouvait tout faire. Le tout serait de pouvoir gérer ses capacités avec efficacité.

Son regard se posa à nouveau sur la photo de Fernando Carpego.

Qu'est ce que tu nous réserves comme cadeau d'accueil ? En tout cas moi j'ai déjà le mien...

Elle croisa ses doigts et promena son regard sur ses collègues, les détaillant. Max et Alair avaient pris des notes. Jaina était détendue. Et Roxane immobile, figée comme une statue.

On va bien se marrer...

Alma esquissa un sourire. Son double et elle allaient peut être travailler en harmonie pour une fois. Elle avait hâte d'expérimenter cela.


Dernière édition par Alma le Lun 19 Juil - 22:43, édité 2 fois
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Roxane Loran de Valois
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Sam 17 Juil - 21:23

Roxane : - Bonjour Capitaine.

Jaina : - Agent de Valois, bonjour. Prenez place, je vous en prie.

Roxane regardait les autres agents qui arrivaient et retenait les noms. Ils avaient tous le même regard pour elle, elle sourit intérieurement. Si ils comprenaient facilement comment elle était, cela vaudrait mieux pour eux. Elle n'aimait pas qu'on lui pose de questions. Et sans savoir pourquoi, elle sentait que la gamine du nom d'Alma allait lui en poser plein, des questions. Rien que d'y songer, elle fut tenter de lui fracasser la tête contre la table. Cela la surprit. En général, elle ne jugeait pas ainsi les personnes, laissant de côté sa première impression et se contentant des les juger d'après leurs actes. Comme ce Stranger par exemple, qui était en retard mais qui avait sans aucun doute une bonne expérience. Alors qu'Alma, elle arrivait en retard et semblait en plus totalement à côté de la plaque. Roxane soupira.

L'autre homme présent, Alair, leur servit du thé. Elle regarda un instant le liquide fumant au fond de son verre et en but une gorgée, admirant la saveur du thé justement révélée. D'une traite, elle le termina. Puis s'adossant à son fauteuil, elle attendit le début de la réunion. A son grand damne Alma décida de s'assoir à côté d'elle. Elle se présenta d'une petite voix timide.

Alma : - Alma, enchantée de faire votre connaissance...

Elle ne se tourna même pas vers elle, lui jeta à peine un rapide coup d'œil.

Roxane : - Roxane Loran de Valois.

Mais sa conscience lui rappela que peu importe la personne à laquelle elle s'adressait, elle devait toujours faire preuve d'une politesse irréprochable. Elle lui serra donc la main, de sa poigne de fer froid. Et lâcha sur un ton glacial.

Roxane : - Enchantée.

Puis elle se retourna vers Jaina qui commençait ses explications.

Jaina : - Bonjour à tous et bienvenue. Nous sommes réunis un peu à l'improviste aujourd'hui, puisqu'on vient de nous bombarder d'une première mission avec l'équipe actuelle. Et pour une destination pour le moins surprenante, entendez par là l'Irak.

Une belle introduction. L'Irak. Un pays qui contenait à lui seul tous les problèmes à éviter. Des terroristes. Des Marines. Une chaleur écrasante. Une situation politique catastrophique. La totale. Roxane s'autorisa un sourire. Pour une première mission la situation de départ était déjà pas mal. Elle attendait de voir ce qu'ils avaient à faire, ne doutant pas que ce serait assez "drôle" à réaliser. Mais, en bon agent du GIGN, elle ne laisserait pas impressionner. Dans le genre missions suicides, elle était plus que qualifiée.

Jaina :- Parait-il qu'un espagnol pas très jouasse qui détient de quoi nous assurer un transfert de niveau A. Pour info, le type A inclut en priorité des échanges viraux conditionnés. En théorie, il n'y a pas grand-chose à craindre. Autrement dit, il suffit d'intercepter le colis, de rentrer à la maison en s'assurant qu'il n'y ait pas de
blessés et on détruit le colis. Avec un bonus si on arrive à emprisonner le méchant de l'histoire. Mais dans la pratique, c'est différent. A mon humble avis.

Roxane ferma un instant les yeux. Elle avait connu une situation semblable. Il était deux dans l'équipe. Elle se souvint qu'elle avait bien rigoler quand on le lui avait annoncer. Mais deux agents d'élite, cela vaut toute les équipes du monde. La mission s'était dérouler sans un seul problème. Elle sentait cependant que le plus gros restait à venir.

Une photo circulait. La première réaction de Roxane fut de regretter de ne pas voir ses yeux. Même sur une photo, le regard trahissait la personnalité. Un demi-sourire, une chemise immonde, les cheveux tirés en arrière visiblement humide ou alors très gras, une peau fatiguée... Le gros méchant avait une mauvaise tête, cet avis semblait être unanime. Fernando Carpego.

Jaina : - Une vraie gueule cassée, pas vrai? Bon. Il aurait pris d'assaut une des anciennes bases stratégiques d'Umbrella en Espagne, il y a quelques temps. On ne peut faire l'inventaire exact de ce qu'il a pu dérober, mais après renseignement sur les activités antérieures de cette base, je remercierai la base de données du FBI, il s'agirait d'une base de recherche fondamentale sur le post-G. Vous voyez donc à quoi vous attendre. Si G devait s'enfuir dans la nature, nous serions vraiment dans une merde indescriptible. Par ailleurs, voici la situation. Il y a beaucoup de monde en place : déjà la milice et Fernando Carpego. Ensuite, les rebelles qui se terrent dans le désert, et qui n'aiment guère tout ce qui porte une arme. Les militaires des forces internationales, mais bon, ce n'est qu'un souci administratif. Enfin, et c'est peut-être le plus redoutable, les forces du Consortium. S'ils sortent un extrait du G, ça va forcément les intéresser.

Roxane hocha la tête. La carte en 3D qui s'était dressée sur la table s'agrandit et Jaina désigna une zone de son stylo.

Jaina : - L'échange devrait se faire ici, dans les ruines d'une ancienne cité. Le terrain est totalement à découvert, ce qui sera une aubaine pour les snipers.

Un coup d'œil vers elle. Un frisson parcourut son échine. L'endroit idéal, rêvé par tous les snipers qui partent en mission. Un endroit découvert. Rien pour se cacher. Les jeux de cache-cache exaspéraient Roxane. Elle esquissa un sourire carnassier. Leurs ennemis ne la verraient pas. Mais elle, elle les verrait.

Jaina : - Il faudra juste trouver un bon poste, mais les collines devraient faire l'affaire. Max, tu auras la partie la plus compliquée, je suppose, puisque tu seras à découvert, tout comme le reste de l'équipe. Même si on aura un équipement "sable" de toute beauté. Il faudra surtout compter sur une efficacité et une rapidité de l'équipe. Je compte sur vous, même si la cohésion préalable n'a pas forcément pu être faite. Peut-être aurons-nous la faveur de la nuit, je le souhaite
en tout cas. La stratégie ? On se dispatchera par deux. Par couple, en fait. Alair, vous irez avec Max, j'irai avec Alma. Oui, c'est tout à fait arbitraire. Il faudra couvrir toute la zone, neutraliser rapidement les gardes et arriver à l'endroit de l'échange. Je ne sais pas qui va récupérer la marchandise. Surprise.

D'un regard elle lia les deux groupes. Alair et Max, le Britannique et le retardataire. Jaina et Alma, le capitaine et le télékinésiste retardataire. Bien. Elle mit en place son propre plan, faisant confiance à sa mémoire pour le retenir. Les collines étaient en effet un bon endroit pour voir tout ce qui passe sans se faire repérer. Elle nettoierait son arme le soir même, préparerait les balles. Elle se demanda si son costume d'été ne lui tiendrait pas trop chaud. De toute façon, elle était insensible à la chaleur.

Jaina : - Ca fait beaucoup de paramètres aléatoires, je sais, pardonnez-moi, mais j'ai reçu peu d'informations précises. Concernant l'équipement. Il s'agit d'une mission de neutralisation. Alors, d'après la BSAA, il ne faut pas qu'on utilise réellement nos armes. Il faut tirer dans les genoux, blablabla. Au-delà d'un point de vue éthique que je respecte,
j'y vois un inconvénient majeur : on ne pourra pas avoir du gros équipement. On nous autorise deux armes de poing au choix, un fusil d'assaut, et le camouflage "sable" bien ridicule. C'est tout. A chacun d'apporter le gadget qui lui convient, que ce soit le couteau suisse ou la lunette thermique.

Alors là par contre, ça n'allait pas du tout. Ne tuer personne. D'accord. Mais deux armes, deux !, c'était limite. Si ils tombaient dans un piège, cela ferait léger pour faire face. Mais admettons. Un fusil d'assaut, bon. Mais le camouflage là, pas bon ! Son élégance allait en manger un coup. Elle grogna intérieurement, se promettant de faire un joli portrait au crétin à lunettes si elle le croisait. On pouvait tout faire à Roxane, lui laisser une fourchette comme arme, elle ne bronchait pas. Mais pas touche à son costume. Oui, sa grosse préoccupation était son élégance. Chacun ses priorités.

Jaina : - Un avion a été spécialement affrété pour nous. Le départ est fixé demain. Embrassez vos femmes et vos enfants. Des questions?

Et là, trois doigts se levèrent tour à tour, comme à l'école. La jeune femme se retint pour ne pas hurler de rire. Une réunion où les agents levaient le doigt... Comme quoi, elle n'avait pas encore tout vu dans le métier. Les questions-réponses se succédèrent. Alair ouvrit le bal.

Alair- Merci Jaina. Premièrement. Si je comprends bien, on doit intercepter un colis. Mais votre Fernando Carpego et sa milice seront
présente pour un échange, mais ils vont échanger avec qui? Deuxièmement, qui sait parler l'arabe classique parmi nous? Je sais me défendre dans cette langue, mais on devrait avoir au moins un traducteur par groupe si on tombe sur les rebelles que vous avez mentionner. Et pour finir, je ne vais que m'équiper que d'un M9. Si un d'entre vous voulez une autre arme de poing ou du fusil d'assaut, je peux le prendre pour vous. Et si vous voulez que je vous compose un petit kit de survie pour le désert, juste à me le dire et je vous fait cela à mon cabinet.

Une remarque pas bête du tout. Jaina avait précisé qu'elle manquait d'informations, mais savoir avec qui Carpego devait effectuer cet échange pouvait se révéler être un élément important dans leur mission. Cela leur éviterait sans doute des mauvaises surprises. Le second point était bien pensé aussi. La barrière de la langue. Parler avec des armes aux poings, ce n'était pas l'idéal en terme de communication. Et le coup du kit de survie était bon aussi. Roxane hocha la tête. Ce fut au tour de Stranger de se manifester. Répondant à une des question du docteur.

Max : - Je connais trois des dialectes irakiens, et avec un peu de maquillage, je pourrais vous faire passer pour de parfaits petits locaux. Pour ce qui est de l'équipement, si Alair peut fournir une arme, je peux me procurer des équipements comme des lunettes nocturnes ou de tir à très grande distance, ainsi que des munitions spécialisées. Cependant, ce serait idéal de savoir de quels type de moyens de transport disposent les parties présentes. S'il ne s'agit que de camions, il ne devrait pas y avoir de problèmes majeurs. En revanche, si nos petits camarades de jeu disposent d'un hélico, celui-ci sera sans nul doute armé. En cas de couac, on risque d'assister à un bain de sang. C'est pour ça que je voudrais savoir si on aura à disposition au moins une arme lourde, lance-roquette, mitrailleuse, ou si on pourra fixer un lance-grenade à nos armes. Dans le meilleur des cas, ils pourront servir à tirer des grenades aveuglantes ou fumigènes.

Malin aussi comme remarques. Elle sentit un mouvement à côté d'elle. Alma qui levait la main à son tour.

Alma : - Pour ce qui est de l'arme lourde, je suis à votre entière disposition. Un hélicoptère n'est rien de plus qu'une grosse mouche après tout. Pas difficile à écraser. Si nous devons nous retrouver dans une situation, disons...délicate, je pourrai toujours vous être utile. Certes, ce ne sera pas très propre mais dans les cas extrêmes...ce n'est pas très grave.

Roxane haussa un sourcil. Alors là...carrément. Une arme lourde. De mieux en mieux. Elle la regarda à nouveau, plus en détails. Elle n'avait rien de marquant physiquement parlant. Pas trop mal fichue mais c'était tout. Le sniper se rappela alors qu'elle était télékinésiste. En effet, cela pouvait être pratique. Elle hocha à nouveau la tête. L'équipe était bonne au final. Elle ne leva pas la main, contrairement aux autres.

Roxane : - Si je résume bien. On doit aller chercher un colis, dans un pays chaotique, avec deux armes, une tenue de camouflage (elle grimaça) sans tuer personne ou le moins possible et rentrer à la maison, tranquillement, pour détruire le paquet. Parfait. Nous partons demain, c'est cela ? Bon. Le tout en sachant que nous allons sans doute croiser des agents du Consortium (un sourire carnassier étira ses lèvres), très bien. Pour moi, tout est clair, capitaine.

Son visage était sans expression. D'une froideur effrayante. Une machine à tuer en fait. Qui attendait son heure, sans impatience. Puis, qui agirait avec méthode, ne perdant pas son temps. Roxane resserra machinalement le nœud de sa cravate qui était pourtant parfait, promenant son regard sur ses collègues. Elle était prête.
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Dim 18 Juil - 1:30

[ HRP : Je réserve le poste qui suit pour répondre à vos questions. Là je suis un peu crevée, je m'occupe de ça dans la journée ^^. J'aimerai juste vous rappeler qu'il existe un tutoriel pour éviter la Mise en Page... Disons maladroite du copié collé.

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Les questions ne tardèrent pas. Ce qui n'était pas une mauvaise chose. Elle faisait confiance à ses collègues pour faire des remarques pertinentes. Elle les écouta, attentive, pris le temps à la réflexion, jouant avec son stylo. Elle avait déjà songé à son équipement. Elle n'avait pas vraiment besoin d'un quelconque kit de soin. Ce n'était finalement qu'accélérer un processus qui était déjà fulgurant chez elle. Douloureux et fulgurant. Mais si quelque chose parvenait à l'arrêter, c'est qu'un simple kit de secours serait inutile pour la ramener à la vie. Elle prendrait simplement un fusil d'assaut, son Sig Sauer modifié et un beretta 92.fs. Cela suffirait. Elle pensait éventuellement pouvoir se fournir en arme. Soit chez les rebelles, soit à même les cadavres. Elle prendrait son couteau de combat. Vingt-cinq centimètres d'acier cranté. Des lunettes de soleil. Une paquet de clopes et un briquet. Chouette, elle se penserait presque partir en vacances.

Alair- Merci Jaina. Premièrement. Si je comprends bien, on doit intercepter un colis. Mais votre Fernando Carpego et sa milice seront
présente pour un échange, mais ils vont échanger avec qui? Deuxièmement, qui sait parler l'arabe classique parmi nous? Je sais me défendre dans cette langue, mais on devrait avoir au moins un traducteur par groupe si on tombe sur les rebelles que vous avez mentionner. Et pour finir, je ne vais que m'équiper que d'un M9. Si un d'entre vous voulez une autre arme de poing ou du fusil d'assaut, je peux le prendre pour vous. Et si vous voulez que je vous compose un petit kit de survie pour le désert, juste à me le dire et je vous fait cela à mon cabinet.

Elle donna la parole à Max. C'était assez amusant. Ces trois personnes se connaissaient depuis quelques années, et pourtant, Max et Alair continuaient de demander la parole en levant la main. C'était... Surréaliste.

Max : - Je connais trois des dialectes irakiens, et avec un peu de maquillage, je pourrais vous faire passer pour de parfaits petits locaux. Pour ce qui est de l'équipement, si Alair peut fournir une arme, je peux me procurer des équipements comme des lunettes nocturnes ou de tir à très grande distance, ainsi que des munitions spécialisées. Cependant, ce serait idéal de savoir de quels type de moyens de transport disposent les parties présentes. S'il ne s'agit que de camions, il ne devrait pas y avoir de problèmes majeurs. En revanche, si nos petits camarades de jeu disposent d'un hélico, celui-ci sera sans nul doute armé. En cas de couac, on risque d'assister à un bain de sang. C'est pour ça que je voudrais savoir si on aura à disposition au moins une arme lourde, lance-roquette, mitrailleuse, ou si on pourra fixer un lance-grenade à nos armes. Dans le meilleur des cas, ils pourront servir à tirer des grenades aveuglantes ou fumigènes

Alma : - Pour ce qui est de l'arme lourde, je suis à votre entière disposition. Un hélicoptère n'est rien de plus qu'une grosse mouche après tout. Pas difficile à écraser. Si nous devons nous retrouver dans une situation, disons...délicate, je pourrai toujours vous être utile. Certes, ce ne sera pas très propre mais dans les cas extrêmes...ce n'est pas très grave.

Jaina termina de jongler avec son stylo, attendit un instant dans le silence, le regard fixé sur la table.

Jaina : - Comme je vous l'ai dit, nous n'avons que très peu d'informations. Très peu, voire trop peu. Ce qui fait que cette opération, déguisée sous des airs bonhommes, en opération de routine, ne m'inspire guère confiance. Ce qui va s'opposer à nous peut être de n'importe quelle nature. Ca peut être un autre groupuscule terroriste, des amateurs dans le meilleur des cas, donc une autre milice. Ou bien cela pourrait être le Consortium. Depuis la chute d'Umbrella, ils clament à la terre entière qu'ils ne feront pas les mêmes erreurs qu'Umbrella, et tout le tralala démago que vous avez pu entendre à la télévision. Mais vous savez quoi? Je n'en crois pas un seul mot. Il faudra être prudent. Pour ce qui en est du dialecte, je pensais éventuellement engager quelqu'un sur place, contre quelques menues monnaies. Mais si Max, tu présentes des connaissances, ce sera parfait. Néanmoins, pas besoin de se transformer en parfait autochtone, qu'il sache quand même à qui ils ont à faire. Pour les munitions spécialisées, je n'ai eu aucune indication, mais peut-être qu'un lance-grenade peut fonctionner comme un gadget. Alma, j'apprécie votre volonté, mais il serait plus sage de la compléter par un armement plus lourd. S'il n'y a qu'un hélicoptère, je ne doute pas que vous puissiez vous en sortir, mais il suffit qu'il y ait autre chose... Enfin, je prend mes précautions. Je pense que pour ce genre de choses, il vaut mieux envisager le pire et ensuite aviser.

Elle tourna son regard vairon vers Roxane, esquissa un sourire devant le professionnalisme de la jeune femme.

Jaina : - Pas d'autres questions? En ce cas, nous avons terminés. Nous serons bien sûr équipés d'un système de communication de pointe.

Elle resta un moment immobile, à l'écoute des autres membres de l'opération, si jamais il s'avérait qu'ils avaient d'autres questions ou des choses à lui confier. Elle froissa le gobelet en carton dans sa main, légèrement inexpressive, son regard fixé sur autre chose, concentré.
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   Sam 24 Juil - 15:14

(je up, pour savoir si quelqu'un va encore répondre, et ensuite on lance)
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MessageSujet: Re: Convocation des agents de la BSAA numéro 1 : IRAK   

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