Resident Evil : The Outcast Chronicles

1998 : Destruction de Raccoon City. 2001 : Affaire Rockfort Island. 2003 : Chute d'Umbrella et avortement du projet T.A.L.O.S. 2009 : Echec du projet Uroboros et mort supposée d'Albert Wesker. 2010? L'histoire reste à écrire...
 
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Jaina D'Arcy
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MessageSujet: Background du forum [à lire]   Mar 15 Déc - 0:18

L’histoire du forum se présente sous la forme de deux rapports, qui permettent d’appréhender le background sous deux angles différents : l’un appartenant à un membre d’Umbrella qui trouva la mort en 1998, lors de l’explosion de Raccoon City, et l’autre appartenant à un membre des S.T.A.R.S. à l’époque, depuis membre de la B.S.A.A. Tous deux ne sont pas mentionnés dans les jeux vidéos, ce qui permet une certaine liberté dans la narration.

Journal du Major Alexandre Cain.

Vous poseriez la question à n’importe quel idiot, à n’importe quel passant, et il vous répondrait invariablement : Umbrella Corporation est l’un des plus puissants conglomérats du monde. C’est exact. L’influence de la multinationale s’étend sur le domaine de l’armement, de l’électroménager, de l’informatique, de la parapharmacie, voire même de l’éducation. En un mot, Umbrella est partout et est un des principaux lobbies de l’Amérique du Nord, et donc du monde. Si vous êtes adepte de la théorie du complot, vous pourriez nourrir quelques soupçons quant à ses intentions. Cependant, ces quelques soupçons seraient à des années lumières de la vérité.

Umbrella vous sourit, vous offre le meilleur des équipements pour que votre vie soit la plus paisible possible. Mais la réalité va au-delà des apparences : la vérité se loge à des centaines de mètres sous terre, dans des laboratoires high-tech et souterrains, comme ceux qui, tels une ruche, se situent sous Raccoon City. Que fait Umbrella, dans ces laboratoires ? Elle mène des expériences ultra secrètes sur l’armement viral. Vous pensez que nous faisons alliances avec des gouvernements, vous vous trompez. Nous vendons au plus offrants, et les Etats sous-estiment la puissance de nos recherches. Nous sommes démiurges. La vie ? Nous la créons. Ou plutôt, nous le recréeons. Nous la régénérons. Grâce aux recherches menées par les Spencer et les Ashford, depuis les années 60, sur le virus Progenitor, les morts reviennent à la vie. Il s’agit grossièrement de l’exploitation de l’impulsion électrique, même faible, qui subsiste dans le corps après la mort, pour réalimenter le cerveau. Seulement le cerveau.

Jusqu’ici, les tests sont concluants, bien que mitigés. Le virus-T redonne la majorité de ses capacités motrices à l’hôte et le rend insensible à la douleur. Mais deux problèmes se posent. Les hôtes ne sont pas contrôlables, et l’envie irrésistible de se nourrir les prend, et ils attaquent indifféremment les amis ou les ennemis, ce qui pourrait s’avérer problématique dans des champs de bataille. Et le mode de transmission du virus est très limité : par la salive, par le sang. Il suffit d’une morsure pour que vous soyez contaminé. Le virus injecte alors une partie de son ARN dans vos cellules vivantes pour les détourner à son profit et proliférer. En grandes quantités, c’est la mort en quelques heures ou en quelques jours, tout dépend de votre résistance physique. Et vous rejoignez leurs rangs.

Pourtant, la découverte de ce virus est quelque chose d’absolument fabuleux et encourageant pour la médecine génétique. Il suffirait d’apprendre le dosage et de le maîtriser avec un anti-virus efficace, pour régénérer des cellules endommagées et soigner des handicapés physiques, voire mentaux. Et, plus lucrativement, cela pourrait permettre la production de soldats indestructibles et invincibles lors de guerre. C’est pourquoi la recherche ne s’est pas arrêtée. Bien au contraire, elle ne fait que progresser, donnant naissance à des créatures à la fois cauchemardesques et fascinantes, quel que soit leur métabolisme : végétal ou animal, nous possédons variétés de tyrans, qui reposent dans des tubes de verre géant situés dans les sous-sols de nos laboratoires.

Malheureusement, aujourd’hui, cette belle machine semble s’être enrayée. Il y a eut un accident. Il y a quelques mois, au manoir Spencer, situé dans les Montagnes Arklays, il y a eut une fuite du virus. Deux équipes de policiers de Raccoon, les S.T.A.R.S, qui dépendent de la R.P.D., se sont succédées là-bas, pour tenter de maîtriser une situation dont elles n’avaient aucune idée de l’ampleur et du danger. Il n’y eut qu’une poignée de survivants. Il me semble par ailleurs que ces flics n’ont jamais été pris au sérieux par les autorités influentes, probablement à cause des pots de vins que nous avons versés au chef local de la police, Irons. Parmi eux, Jill Valentine et Chris Redfield. Ces impertinents n’ont pas quitté la ville. Ils auraient dû. La fuite s’est propagée et nous avons aujourd’hui les preuves que la situation va se dégrader à grande vitesse. Il y a comme une odeur de mort dans l’air. Une odeur de pourriture et de sang caillé. L’occasion pour nous d’expérimenter nos derniers bijoux sur un grand terrain, qui nous appartient depuis toujours : Raccoon City.

Pour en revenir aux S.T.A.R.S, je m’amuse souvent à les regarder tenter d’intervenir un peu partout, tels des militants de Greenpeace, pour essayer de convaincre les gens et provoquer la chute d’Umbrella (ils ne se sont jamais cachés de ce but noble et vain.). Je m’en amuse, car je sais pertinemment que, quoiqu’il puisse arriver à Umbrella ou aux membres de la famille Spencer et Ashford, ou à moi-même, moi qui connaît tant de secrets, Umbrella est comme l’hydre de Lerne. Vous lui coupez une tête, vous la faites tomber, vaciller sur ses fondations et s’écrouler, une autre filiale apparaît et prend la direction, sous un autre nom. Umbrella est immortelle. Ces flics sont des gouttes d’eau dans l’océan. L’océan que nous avons crée…

Treize heures plus tard, mise à jour :


J’avais décidé de libérer le programme Némésis, un de nos tyrans le plus perfectionné. Pour préciser, il s’agit d’un homme dont la tolérance au virus-T est admirable. Cette créature est contrôlable à distance par nos satellites et présente une force physique quasi-illimitée. Pour pimenter le tout, nous avons envoyé nos meilleures troupes de nos services UBCS. La loi martiale a été déclarée, les gens se sont terrés chez eux. Les contaminés ont déferlé dans les rues depuis cinq heures. L’épidémie se propage très rapidement. Il semble impossible que nous arrivions à la contenir. Je vais être obligé de lancer la procédure d’urgence. Autrement dit, ordonner qu’une tête nucléaire de cinq kilotonnes soit lâchée sur la ville, à l’aube. Les derniers hélicoptères ont évacué les scientifiques et le personnel important d’Umbrella. Il me faudra prendre le dernier train avant la nuit. Mais il faut que je transmette mon rapport sur le Némésis, et donc que j’assiste au combat qu’il doit mener contre sa cible principale : Jill Valentine, l’ancienne agent des S.T.A.R.S. dont tout le monde riait il y a encore quelques heures. Némésis en est déjà à sa deuxième mutation. Il semble gagner en indépendance. Admirable créature… Et pourtant, j’ai la conviction que ce ne sont que les prémisses de la réelle capacité d’Umbrella.

Fin de la transmission.


Ce rapport a été découvert dans la base de données d’Umbrella San Francisco, après le piratage de cette dernière par des agents de la B.S.A.A. Tout ce que le major avait prédit s’est réalisé : la renaissance d’Umbrella sous les traits de Tricell et d’une bien mystérieuse organisation, aujourd’hui remplacée par le Consortium. Les différentes aberrations de la création, sous la forme de plusieurs projets : le Code Veronica, le projet T.A.L.O.S. et le projet Uroboros, encore récemment. La lutte continue, cette fois sur le territoire européen, dernier bastion d’Umbrella et lieu de renaissance du Consortium.


Rapport de l’agent Lars Wilson.


Je m’appelle Lars Wilson, je suis le capitaine d’une des équipes de la B.S.A.A. et, m’occupant de ce fait de la communication aux nouveaux membres, je me propose de vous guider dans notre chronique de l’horreur. Si vous êtes ici, vous n’êtes pas tout à fait ignorant de ce qui a pu se passer dans les années précédentes. Cependant, pour connaître parfaitement tous les éléments, il faudrait s’adresser à Chris Redfield ou à Jill Valentine, qui ont passé un certain temps à rédiger des articles épais comme des mémoires sur les activités d’Umbrella avant 1998. Alors que les évènements que je vais vous décrire partent justement de 1998.

A l’époque, je n’étais qu’un simple agent des S.T.A.R.S., cette unité spéciale de la RPD qui faisait rêver pas mal de gens, réunissant l’élite des flics, envoyés dans des missions beaucoup plus périlleuses que les négociations avec les braqueurs de bureaux de tabac. Non, les S.T.A.R.S. se confrontaient au cœur de l’action, tâtaient la température dans les endroits les plus chauds de la ville. Y entrer n’était pas chose aisée. Quoiqu’il en soit, il y a presque vingt ans, j’étais un jeune agent à peine recruté. J’avais vingt ans. Je dois avouer que les relations de mon père, alors responsable des communications à la RPD, m’ont probablement aidé à atteindre le poste d’agent. Il y eut des incidents étranges, qui remplirent les couloirs du commissariat de désagréable bruits de chiottes : l’opération qui devait mettre éclairer diverses disparitions n’avait qu’engendré la perte d’une équipe et demi : la team Alpha et la team Bêta. Les survivants les plus célèbres, Jill Valentine, Chris Redfield et Brad Vickers, par exemple. Et aux deux premiers de monter au créneau en criant à qui voulait l’entendre qu’ils avaient découvert des trucs dégueulasses sur Umbrella et que les morts se relevaient. Qui pourrait croire ça ? A l’époque, je me joignais aux autres, et je souriais avec un peu d’hypocrisie. Cependant, pourquoi deux officiers de cette stature, qui avaient survécu à on ne savait quoi, mentiraient et répandraient des hoax un peu partout ? Cela n’avait pas de sens. Résultat des courses : Jill fut suspendue et Chris éloigné du point de commandement.

Sauf qu’ils avaient eu raison. Je pense que le commissariat entier s’en est repenti, moi le premier, quand les premières vagues de zombies ont déferlé. Je me suis souvenu des indications de Valentine, qui apparaissait alors comme une écervelée : tirer dans la tête. Je n’ai fait que cela, avec ma pauvre expérience et une chance inouïe. Hit in the head. La loi martiale avait été déclarée, personne n’entrait, mais encore plus grave, personne ne sortait… Rester barricadé ne server à rien. Les secours ne viendraient jamais, la situation était on ne peut plus critique (j’ai vu tant de gens se faire mordre et rejoindre en quelques heures les rangs des damnés). Si tout cela avait été orchestré par Umbrella (et j’ai bien remarqué que les soldats qu’ils parachutaient n’étaient pas de l’US army, mais bien des UBCS… Et mon chemin a croisé celui d’une bête immonde et énorme, qui portait un impressionnant lance-roquette…), il n’y avait aucun doute : tout cela serait contenu de grès ou de force. La force étant probablement un missile nucléaire. Je n’étais peut-être pas un bon flic à l’époque, encore secoué par les hormones de la jeunesse, mais j’en avais derrière la tête. De toute façon, par pur empirisme, la survie, c’était la mobilité. Ils nous trouvaient d’une façon ou d’une autre.
Comment se tirer d’ici ? A pied, c’était une utopie. Je n’aurais jamais passé les barrages. Les lacs étaient minés, impossible de passer de l’autre côté. Par ailleurs, si c’était pour être accueilli par l’ombre de la forêt… Il ne restait que la voie aérienne, ma préférée. J’ai d’abord cherché des survivants, conscience professionnelle oblige. J’ai rencontré une femme, Dawn Kaplan, et un ancien marine à la retraite, William Murphy. Nous avons traversé la ville, pour arriver à l’ancienne base militaire, laissée à l’abandon. Et il y avait bien quelques vieux coucous qui reposaient dans un coin, démontés, pillé par les voleurs du coin. Des contaminés avaient déjà investi les lieux. L’exploration fut laborieuse, quand nous avons finalement déniché ce qui nous sauverait de l’horreur de Raccoon : un pendulaire défraîchi, que personne n’avait osé entamer. Et pour cause, la grande majorité des pièces était rongée par la rouille. Mais c’était quitte ou double. Bill Murphy se sentait capable de diriger une telle bestiole, qui ressemblait à un bourdon mouillé. Je me suis harnaché à Dawn, et, après avoir vidé le petit jerrycan d’huile que nous avions trouvé dans le hangar, nous avons tenté le décollage. Le vol ne fut guère démonstratif, mais suffisant pour dépasser les murs de la ville, dans un hurlement laborieux de métal qui se désagrégeait. Qu’importe, nous nous sommes écrasés dans un champ à quelques kilomètres de Raccoon. Assez pour apprécier les gros porteurs qui s’approchaient, armés de leurs têtes nucléaires. Murphy est malheureusement mort sur le coup, transpercé par une branche d’arbre, cloué sur le siège du pendulaire. Dawn et moi ne souffrions uniquement que de contusions. Nous avons poursuivi la route à pied, pour être soufflé quelques heures plus tard par les explosions qui raseraient Raccoon de la carte.

J’ai perdu Dawn à Detroit, après qu’un type nous ait déposé, dans son gros camion, nous deux, loques survivantes de l’horreur. Je crois qu’elle est devenue écrivain, journaliste, ou quelque chose comme ça. Je lui ai raconté l’histoire de Jill Valentine, qui corroborait tout ce dont nous avions été témoins ce jour-là. C’était en octobre 1998.

Depuis, j’ai rencontré Chris Redfield, qui continuait de se battre, avec les survivants des premières aventures : Jill Valentine, Claire Redfield, sa sœur, Rebecca Chambers, Léon Scott Kennedy, en voici les principaux, contre la multinationale à parapluie, en faisant fleurir sur le net des sites pirates qui tentaient de dire la vérité aux gens, et en organisant des opérations visant à détruire les différents sièges d’Umbrella. Leurs missions les menèrent aux quatre coins du monde. Claire Redfield fut la cible privilégiée pour le projet Code : Veronica, qui se déroulait sur une île qui n’apparaissait sur aucune carte : Rockfort Island. Elle permit de comprendre un peu l’histoire de ces cinglés d’Umbrella, et ce qu’ils voulaient : finalement, ce que veulent les hommes : l’immortalité, la gloire, la richesse, en s’injectant eux-mêmes les virus qu’ils avaient crées. C’était une histoire de famille, également. Celle des Spencer et des Ashford, qui se déchirèrent sur plusieurs générations pour cette cause ultime. Après avoir survécu à l’explosion de l’île, Claire et son frère se rendirent en Antarctique pour faire couler une autre base d’Umbrella. Dans la foulée, Jill et Chris enquêtèrent à Paris, directement au siège de la multinationale.

Après un moment dans les services de police de Los Angeles, loin du désastre, j’ai suivi les différents procès d’Umbrella. Je souffrais d’une rage bien inutile : qui écouterait le récit déjanté d’un agent des S.T.A.R.S. qui avait à peine du poil au menton à l’époque ? C’était en 2003. Les procès incombaient également la guilde générale des multinationales pharmaceutiques : Global Pharmaceutical Consortium. En effet, dans la création des armes biologiques, le matériel et certaines matières premières avaient été fournis par des membres du Consortium, à leur insu… Ou pas. C’est ce que les procureurs cherchèrent à déterminer. Entretemps, la confiance du grand public avait été sérieusement ébranlée par ces révélations. C’était une réelle catastrophe pour le GPC. Puis, du jour au lendemain, probablement à l’issue de marchandages peu recommandables, le verdict tomba : Umbrella était coupable de tout ce qu’on lui reprochait. Le GPC était partiellement blanchi.
Il est à noter qu’en 2003, Jill Valentine et Chris Redfield ont mené une opération visant à détruire la base sibérienne d’Umbrella, qui se solda par l’avortement du projet T.A.L.O.S, une sorte de fusion horrible entre machine et biologie.

Le démantèlement d’Umbrella suivit le verdict. Ce qui fut une réelle catastrophe. Les armes nucléaires développées par la multinationale à parapluie se retrouvèrent dans la nature, marchandées illégalement par des gouvernements peu scrupuleux et des mafieux de tout poil. Pour contrecarrer leurs plans, l’ONU et le GPC finirent par créer une unité spéciale : la BSAA, qui n’a de prérogatives que sur les territoires membres des nations unies, financée par le GPC et Tricell, une multinationale à vocation énergétique. Le siège se trouve à Londres et la base de cette unité est de 11 membres, dont Chris Redfield fait partie. Pour ma part, j’ai embrassé ce mouvement, comme j’avais suivi les aventures des anciens S.T.A.R.S freelances. Aujourd’hui, je suis un SGO de la BSAA, et, avec mon équipier, nous sillonnons le monde pour lutter contre le terrorisme biochimique.

Aujourd’hui, le centre névralgique de la BSAA se trouve à Londres. Nous recrutons des membres, des SGO ou d’autres agents, chacun ayant sa spécialité, venant de tous horizons policiers ou militaires du monde. Nos récentes enquêtes tendent à montrer que le GPC cache certaines informations, en témoignent les relevés de comptes qui trahissent la versatilité de certains magistrats. La lutte n’est pas terminée. La croisade ne fait que commencer. Encore récemment, nous avons eu la preuve que les armes biologiques sont loin de n’être qu’un souvenir…
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